Dossier | Les effets « secondaires » de la vaccination au Québec


Imaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre,
contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez.

  • Denis Rancourt

1re partie : Les cas rapportés dans les médias

Un enfant de trois ans a attrapé la COVID-19, dit sa mère, mais il n’a aucun symptôme, pas plus que ses parents ou son frère. La COVID-19, vraiment? Une dame presque centenaire, sans aucun symptôme, est morte… de la COVID-19. Un motocycliste qui avait contracté la maladie et s’en était remis a fait un accident de la route deux mois plus tard et est mort… de la COVID-19. Un entrepreneur dont le commerce avait fermé s’est tiré une balle dans la tête et est mort lui aussi… de la COVID-19. Combien d’autres sont ainsi morts de la COVID-19 sans même avoir de symptômes cliniques[1]?

Si la COVID-19 a le dos large, il semble qu’on ne puisse pas en dire autant du vaccin. Si des personnes âgées décèdent dans les heures ou les jours suivant leur première ou leur deuxième injection, par exemple, le lien causal entre les deux est, le plus souvent, évacué : ces personnes étaient déjà fragiles et/ou gravement malades[2]. Si une personne en parfaite santé développe de graves effets secondaires ou meurt quelques minutes, quelques heures ou quelques jours après son injection, on évoque souvent la simple coïncidence, ou encore on minimise l’incident parce que les bénéfices de la vaccination l’emportent sur les risques, dit-on. Quand un cas d’effets secondaires du vaccin filtre dans les médias, on le dit rare ou rarissime. À plus d’un égard, l’utilisation de ces mots mérite d’être questionnée. Le 1er juin dernier, le gouvernement du Québec rapportait un 9e cas de thrombose au Québec lié au vaccin d’Oxford-AstraZeneca. Dans l’article de la Presse canadienne à ce sujet[3], on ne manquait pas de préciser que d’après les données du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), les cas de thromboses liés à ce vaccin demeuraient rares. Mais neuf cas rares mis ensemble ne constituent-ils pas déjà des cas moins rares? Il convient surtout de se demander si ce qui est rarissime, au Québec (comme ailleurs au Canada), ne serait pas plutôt les cas d’effets secondaires déclarés, ceux dont le lien a été établi avec l’injection reçue et encore davantage ceux rapportés publiquement. Nous révéler médiatiquement neuf cas de thromboses, tous reliés au même vaccin, relève-t-il d’une volonté de transparence de nos autorités ou d’une stratégie pour occulter tous les autres cas d’effets secondaires en n’attirant le regard que sur la partie émergée de l’iceberg?

Les cas rapportés dans les médias

S’agissant de la sécurité des vaccins anti-covid, le pseudo-journalisme
va ainsi chercher à dénier la réalité des effets indésirables,
dans la droite ligne du discours gouvernemental.

[…] pour la plupart des journalistes, les statistiques sanitaires sont indiscutables
quand elles vont dans le sens de la narration officielle, mais elles deviennent
soudainement discutables lorsqu’elles contredisent cette même narration.
Cette malhonnêteté intellectuelle devrait sauter aux yeux.[4]

Le 2 mars 2021, Radio-Canada rapportait qu’un cas de paralysie de Bell[5] (paralysie faciale) avait été observé après une injection (non spécifiée) contre la COVID-19, mais selon le CISSS de la Côte-Nord, région où a eu lieu l’inoculation, il ne s’agissait que d’un hasard. En effet, on ne parlait alors que d’un « lien temporel », comme « la paralysie faciale n’[avait] jamais été associée statistiquement à aucun vaccin ». Ce qui est rapporté dans cet article[6] permet de poser deux hypothèses : soit le CISSS de la Côte-Nord est mal informé, soit il cherche à induire le public en erreur :

Les chercheurs de la Brighton Collaboration (un groupe scientifique mondial s’occupant de la sécurité vaccinale) ont étudié le sujet de la paralysie de Bell[7] de manière approfondie. Ils ont effectué une première recherche d’articles scientifiques à l’aide de Google Scholar™, en utilisant les termes de paralysie de Bell ou paralysie faciale en liaison avec les termes de vaccin et vaccination. Le but de l’étude était d’examiner la relation causale entre la paralysie de Bell et le vaccin.

La recherche sur 1457 articles a permis de démontrer que la paralysie de Bell apparaissait à la suite d’une variété de vaccins, le plus souvent après le vaccin contre la grippe[8] […] D’après la US Court of Federal Claims[9], qui examine les plaintes, le VICP (Vaccine Injury Compensation Program) a indemnisé environ 38 personnes ayant contracté la paralysie de Bell.

L’article dit aussi que des cas de paralysie de Bell avaient déjà été observés dans les essais cliniques de Pfizer et de Moderna et qu’il s’agissait d’un des nombreux signaux d’alarme ressortant des résultats. Pourquoi avoir passé sous silence cette information importante[10]?

Le 27 avril 2021, les médias nous rapportaient le cas de Francine Boyer[11], cette femme de 54 ans décédée des suites d’une thrombose après avoir reçu l’injection d’AstraZeneca. La même journée, dans un effort de relativisation (ou de minimisation) des risques reliés à ce « vaccin[12] », un article de Radio-Canada[13]rappelait la rareté des cas de caillots sanguins et faisait intervenir la notion d’« effet nocebo », qui, selon Mahyar Etminan, du département d’ophtalmologie, de médecine et de pharmacologie de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), « décrit un résultat négatif qui se produit en raison de la croyance que l’intervention causera un préjudice ». Ainsi, la méfiance envers un vaccin pourrait en exacerber les effets négatifs.

Cette méfiance ne semblait pas présente chez Shaun Mulldoon au moment de recevoir son injection d’AstraZeneca, mais cela n’a pas empêché l’homme de 43 ans, de Langley en Colombie-Britannique, de se faire enlever deux mètres d’intestin des suites d’une thrombocytopénie immunitaire prothrombotique induite par le vaccin (TIPIV) lui ayant causé d’importantes complications. CBC rapportait la nouvelle[14] le 15 mai 2021. Quatre jours plus tard, La Presse rapportait l’histoire de la mère de Catherine*[15] (nom fictif), qui, après avoir reçu sa première dose d’AstraZeneca, n’avait pas non plus été victime d’un effet nocebo, mais elle aussi d’une TIPIV. On parlait alors du 4e cas déclaré de TIPIV au Québec, tout en laissant ouverte la possibilité qu’il y en ait davantage : la fille de la victime dénonçait l’opacité gouvernementale et le fait qu’elle soit incapable de savoir si le nombre officiel de cas de thromboses incluait celui de sa mère. Mais de l’opacité gouvernementale, depuis, les grands médias n’en ont pratiquement pas reparlé.

Toujours en lien avec l’injection d’AstraZeneca, Radio-Canada racontait, le 7 juin dernier, l’enfer vécu par Donald Poirier[16] après sa première dose. Le Gatinois, dans la cinquantaine, venait alors de passer plus d’un mois à l’hôpital en raison d’une encéphalite auto-immune causée par le vaccin (vers lequel il s’était pourtant précipité avec entrain) : son propre système immunitaire s’était retourné contre lui, provoquant l’inflammation de son cerveau. Même s’il va maintenant mieux, des risques de récidive et d’autres risques (l’épilepsie par exemple) sont présents, indique sa conjointe, inquiète. Mais malgré son inquiétude, a-t-on ressenti le besoin de mentionner dans l’article, elle se considère « provaccin ». On a aussi jugé pertinent de rapporter que la victime, malgré ses peurs à l’idée de recevoir une deuxième dose, continuait à « faire confiance à la science ».

Même si les médecins ayant traité M. Poirier pointent vers l’hypothèse selon laquelle sa maladie aurait été causée par le vaccin (les tests effectués ayant éliminé toutes les autres causes), l’épidémiologiste de l’INSPQ Gaston De Serres, toujours très sollicité par les médias, croit qu’il est trop tôt pour conclure à un tel lien : « Il faut qu’on fasse des études épidémiologiques où on va comparer la fréquence de ces maladies-là chez les vaccinés et chez les non vaccinés », dit-il. Il semble défendre l’idée selon laquelle des « cas isolés » d’effets secondaires, aussi graves soient-ils, ne devraient pas nuire à la stratégie vaccinale. Vaccinons d’abord, observons les dégâts ensuite. Ainsi, pas besoin d’appliquer à la vaccination le fameux principe de précautionsi souvent évoqué pour justifier l’imposition de mesures restrictives (pourtant sans fondement scientifique[17]) ou pour interdire ou déconseiller l’utilisation de remèdes pour traiter la COVID-19 (pourtant efficaces[18]).

Rappelons que, malgré les risques avérés reliés aux injections d’AstraZeneca, malgré les pas si rares cas d’effets secondaires graves rapportés dans d’autres pays qui, dans certains cas, leur ont valu d’être suspendues[19] (au moins temporairement), le ministre de la Santé du Québec, le comptable Christian Dubé, n’a pas manqué d’en faire la promotion, prétendant même avoir ressenti un frisson de joie au moment de se faire injecter. Les partis d’opposition à l’Assemblée nationale ne semblent pas non plus avoir accordé une grande importance aux nombreuses mises en garde contre le vaccin controversé – qui a fait l’objet d’inquiétantes tergiversations pendant quelques mois –, certains députés s’étant même vantés sur les réseaux sociaux de l’avoir reçu[20], tout comme l’a d’ailleurs fait le populaire Patrick Lagacé dans une chronique[21] aux allures promotionnelles.  Lorsque, suivant les conseils du Comité d’immunisation du Québec (CIQ), le gouvernement a annoncé que l’injection d’AstraZeneca ne serait plus offerte en première dose[22], ni le chroniqueur, ni les politiciens ayant participé à la campagne publicitaire pour ce vaccin n’ont daigné faire de mea culpa ou reconnaitre la responsabilité qu’ils avaient envers la population. En tant que personnages publics d’influence encourageant des injections dont l’innocuité faisait déjà l’objet de sérieux doutes, n’aurait-ce pas été la moindre des choses?

Les rares cas d’effets secondaires rapportés par les médias québécois (ou canadiens) ont presque tous pointé le vaccin d’AstraZeneca, laissant peut-être à plusieurs le sentiment que les injections à ARN messager étaient plus sécuritaires. Mais voilà que le 7 juin dernier, TVA Nouvelles se risquait à rapporter des effets secondaires attribuables aux vaccins de Moderna et de Pfizer[23] relatés par de nombreuses femmes partout à travers le monde : douleurs menstruelles intenses, pertes abondantes, cycle déréglé… Dans l’article, il est question d’une professeure d’endocrinologie pour qui un lien réel est à faire entre ces effets et le vaccin, lien qui selon elle, mérite d’être clarifié et approfondi. Mais il s’agirait bien sûr de changements « bénins et passagers, sans effet à long terme ». La question qui mérite d’être posée ici est : comment est-il possible d’affirmer que des effets à long terme ne se produiront pas quand les effets à long terme des injections à ARNm n’ont jamais été étudiés avant le début des campagnes de vaccination? Et comme il ne semblait pas suffisant de minimiser la gravité des effets secondaires observés sur de nombreuses femmes, il fallait aussi remettre en cause leur lien avec le vaccin. Intervient alors la pharmacienne Diane Lamarre, ancienne députée et chroniqueuse santé de Quebecor très présente dans les médias elle aussi, pour qui il est encore trop tôt pour établir une corrélation entre les vaccins et ces perturbations du système endocrinien.

Le 23 juin, le Journal de Montréal publiait un article de l’Agence France Presse[24] faisant état d’« un lien “probable” entre les vaccins contre la COVID-19 de Pfizer et de Moderna et de rares cas d’inflammations au niveau du cœur chez des adolescents et de jeunes adultes ». Mais dans l’article, il est aussitôt mentionné que les bénéfices de ce qui est à tort appelé des « remèdes[25] » pèsent beaucoup plus lourd dans la balance que les risques que l’on court en allant se les faire injecter. Il est à noter que le risque avait déjà été signalé trois semaines plus tôt[26] dans le Ottawa Citizen sans que nos autorités sanitaires ne remettent en question leur projet de vaccination des jeunes – qu’ils encouragent en échange de hotdogs et de MrFreeze –, ce qui, d’un point de vue éthique, est hautement problématique, d’autant plus que l’on connait l’infinitésimal risque, pour les jeunes, de développer des complications liées à la COVID-19[27].

2.2 – Nombre de décès cumulatifs selon la présence d’une condition médicale préexistante par groupe d’âge

n.d. Le nombre de décès et le pourcentage ne sont pas diffusés lorsque le nombre de décès est inférieur à 5 ou lorsqu’il est possible de les déduire. Le nombre total de décès ne correspond pas toujours à la somme des décès dans les groupes d’âge à cause de valeurs inconnues ou de décès hors Québec.

Source : INSPQ[28]

Au nom du soi-disant bien commun, le principe de précaution semble peu prévaloir. Après tout, si on va jusqu’à complètement éluder le risque que représente le fait d’inoculer deux vaccins expérimentaux différents[29] à une même personne, jusqu’à administrer une troisième dose[30] aux victimes d’une erreur de conservation du vaccin et jusqu’à vacciner les femmes enceintes en dépit du fait que l’innocuité et l’efficacité du vaccin n’ont pas encore été établies pour elles et les fœtus[31], on peut aussi assumer le risque de nuire à la santé des jeunes en leur faisant courir le risque de développer différentes maladies, comme les myocardites. Dans le point de presse gouvernemental du 8 juillet [32], le directeur national de la Santé publique, le Dr Horacio Arruda, semblait plutôt crispé et embarrassé lorsqu’on lui a demandé quels étaient les risques de myocardites chez les jeunes après la 2e dose (c’est l’auteure qui souligne)[33] :

On attend l’avis de l’Institut qui va documenter cet élément-là. Ça demeure des [alivements?] relativementrares, mais ça l’existe (sic), particulièrement chez les jeunes hommes, et souvent, les gens, quand ils sont hospitalisés, c’est pour des raisons d’investigation. Mais dans les faits, je pense que la recommandation quand même est de donner éventuellement 2 doses aux jeunes comme tels, et […] j’attends l’avis pour être capable de vous donner une information quantifiée. C’est un phénomène qui a été rapporté, rapporté notamment avec les vaccins ARN messager, mais qui sont des vaccins excellents, comme d’autres aussi, pour protéger contre le virus (sic) Delta, qui préoccupe beaucoup actuellement. Toute l’information quand l’avis sera sorti va être communiquée et dans les instruments qu’on va utiliser en campagne de vaccination les gens vont pouvoir avoir l’information pour un consentement éclairé.

Mais en attendant l’avis de l’Institut, on insistait quand même pour que les jeunes aillent se faire vacciner, et ce, sans consentement éclairéUn avis publié par l’INSPQ onze jours plus tard[34] recommande d’aller de l’avant avec la deuxième dose pour l’ensemble des jeunes admissibles de 12 ans et plus, mais seulement avec le vaccin de Pfizer/BioNTech, qui représenterait un risque moindre que celui de Moderna quant à la possibilité de développer des myocardites / péricardites. L’avis recommande aussi que

[l]es jeunes vaccinés, et éventuellement leurs parents, [soient] informés des avantages et des inconvénients de la vaccination incluant la possibilité de survenue d’une myocardite ou d’une péricardite dans les jours suivant la vaccination, de la fréquence plus élevée de cette manifestation chez les jeunes hommes après la 2e  dose, et de l’importance de consulter un médecin en cas de dyspnée, de douleurs thoraciques ou de palpitations suite à la vaccination. Il est important pour les jeunes de présenter les risques de myocardite pouvant survenir après la 2e dose de vaccin. En même temps, il faut présenter la probabilité d’éviter une infection ou une hospitalisation due à la COVID-19 grâce à cette 2e dose, qui apparait particulièrement importante dans le contexte de la montée appréhendée du variant Delta, ainsi que les autres bénéfices de la vaccination pour le jeune et son entourage.

Dans cette recommandation où la probabilité de contracter la COVID-19 et d’être hospitalisé est présentée comme « importante », le souci de ne pas nuire à la couverture vaccinale chez les jeunes semble l’emporter sur celui de de ne pas nuire à la santé de jeunes en parfaite santé.

Le 29 juin, Radio-Canada rapportait qu’au Canada, 65 cas de myocardite ou de péricardite avaient été signalés à l’Agence de santé publique du Canada (ASPC)[35] des suites des injections de Pfizer et de Moderna. Dans le même article, il est question d’une étude faisant état d’un taux « plus élevé que prévu » d’inflammations cardiaques chez les membres de l’armée américaine, mais les auteurs de l’étude précisent bien sûr qu’il s’agit de cas extrêmement rares. Dans la foulée de ces nouvelles révélations au sujet des risques liés aux injections à ARNm, et ce, malgré des cas d’inflammation cardiaque soi-disant rarissimes, Santé Canada a cru bon d’inclure un avertissement sur les étiquettes des « vaccins »[36] concernant les myocardites et les péricardites. Ainsi, à l’instar de la Santé publique du Québec, plutôt que de suspendre la vaccination par principe de précaution, l’instance encourage à continuer la vaccination, puisque qu’il s’agit généralement de cas « légers et traitables ». L’OMS a d’ailleurs fini par reconnaitre l’existence du lien « probable » entre ces inflammations et les vaccins à ARNm[37], précisant aussi que les cas signalés répondaient généralement aux traitements. Peu importe qu’« un suivi [soit] en cours pour déterminer les effets sur le long terme », la vaccination n’est pas remise en cause.  Et surtout, que l’on ne voie pas les médecins remettre en question la vaccination des jeunes et des enfants et demander un consentement éclairé, ils pourraient perdre leur emploi[38].

Le 28 juillet, la station de radio 98.5 FM rapportait que 65 cas de myocardite ou péricardite avaient été signalés à la suite d’une injection à ARNm, sur le seul territoire du Québec cette fois[39]. L’épidémiologiste Gaston De Serres, invité à s’exprimer sur le sujet, a parlé de cas faciles à traiter et a assuré que dans la très grande majorité des cas, tout rentrait rapidement dans l’ordre en quelques jours grâce à un traitement antibiotique. Il a toutefois précisé qu’il se pouvait, dans de rares cas, qu’une myocardite engendre un problème qui persiste, mais qu’il était difficile de se faire une idée maintenant, vu le peu de recul dont on dispose pour évaluer la situation. Le Dr De Serres a peut-être voulu donner l’impression d’être transparent en évoquant le cas d’une dame âgée de 83 ans décédée après avoir développé une myocardite quelque temps après son injection, mais il a tout de même pris soin de mentionner que cette dame souffrait de plusieurs autres problèmes de santé et que sa mort n’était pas nécessairement liée au vaccin. Malgré les risques, sa conclusion est qu’il vaut la peine de recevoir sa deuxième dose de vaccin.

Le 1er septembre 2021, coup de théâtre : un article de l’Agence France-Presse publié sur le site de Radio-Canada[40] rapportait qu’une étude des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) concluait à un risque accru de développer une myocardite chez les patients atteints de COVID-19, « un argument de poids en faveur de la vaccination ». Après plus d’un an et demi de « pandémie », ce risque d’inflammation du muscle cardiaque associé à la maladie, très peu évoqué jusque-là dans les médias, et encore moins pour les jeunes, gagnait soudain en importance, comme pour minimiser celui associé aux injections à ARNm : si ces injections représentent un risque, ce risque est moindre comparativement à celui qui existerait si on contractait la COVID-19. Donc continuons à aller de l’avant avec la vaccination! La situation a pourtant de quoi être préoccupante. Le 3 septembre 2021, par exemple, le Toronto Sun rapportait qu’en date du 7 août, 106 cas de myocardites / péricardites avaient été signalés chez les Ontariens de moins de 25 ans[41], ce qui représentait un peu plus de la moitié des cas rapportés dans la province. 31 des victimes avaient entre 12 et 17 ans. Selon Public Health Ontario, ces chiffres ne constituent pas une raison suffisante pour cesser de recommander des vaccins « hautement efficaces pour prévenir des infections symptomatiques et les formes  graves de la COVID-19, aussi associée à un risque de myocardite ».

Un  rare cas de syndrome de fuite capillaire serait aussi survenu au Canada, rapporte cet article de la Presse canadienne paru dans La Presse[42] le 30 juin 2021.

Le 6 août 2021, la presse québécoise rapportait que la paralysie de Bell venait d’être ajoutée par Santé Canada parmi les rares effets secondaires du vaccin de Pfizer[43]. On parle de 311 cas rapportés au pays, mais l’agence prend la peine de préciser que « cela ne signifie pas que le vaccin en [est] la cause précise ». Le vaccin continue d’être sûr et efficace et comporte globalement plus de bénéfices que de risques.

La recette médiatique semble toujours être la même : rapporter un cas en lui donnant l’apparence d’être rare ou sans gravité, et trouver un moyen pour convaincre les lecteurs (ou les auditeurs) qu’il est plus important que tout de continuer d’aller de l’avant avec la vaccination qui va nous délivrer du mal. Dans la balance bénéfices / risques, les bénéfices l’emportent, bien entendu. Mais est-ce vraiment le cas? Et si les risques l’emportaient sur les bénéfices?

2e partie

il semble qu’il soit assez difficile pour la population, au Québec comme ailleurs – mais au Québec sans doute plus qu’à d’autres endroits –  de se faire un portrait juste de la situation vaccinale. D’abord, le seul processus de déclaration de manifestations cliniques inhabituelles (MCI) n’est pas simple : quand un cas d’effet secondaire est observé, un professionnel de la santé doit remplir une Déclaration de manifestations cliniques inhabituelles après une vaccination [1], un formulaire de cinq pages plutôt long à remplir. Si une victime soupçonne que ses symptômes sont la conséquence de l’injection reçue, elle ne peut donc pas elle-même remplir une déclaration; tout doit passer par un médecin, et il semble que les médecins soient peu prompts à remplir de telles déclarations, que ce soit par manque de temps ou par leur refus d’établir une corrélation avec le vaccin.  Voici les étapes à suivre [2] pour déclarer une MCI :

Source : Journal de Montréal (26 mars 2021) [3]

Les Québécois ont toutefois la possibilité de remplir eux-mêmes ce formulaire de déclaration des effets secondaires de Santé Canada [4] et… de le faxer (ce qui semble plutôt surprenant à une époque où tout se fait facilement en ligne). Or, rares sont ceux qui savent que cet outil existe et qui ont un fax à leur disposition.

Les Québécois qui décident de consulter le site de l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) pour avoir une meilleure idée des effets secondaires reliés aux injections anti-covid y trouveront des données très fragmentaires. En effet, selon les Données de vaccination contre la COVID-19 au Québec [5], seulement 71 MCI sur 100 000 doses administrées auraient été observées (en date du 17 septembre 2021), soit un total de 8 969 sur 12 709 800 doses administrées.

Source : INSPQ (17 septembre 2021) [6]

Le tableau suivant nous montre le « détail » de ces 71 cas pour 100 000 selon le type de vaccin. Les MCI y sont présentées par catégories qui, même si elles sont définies un peu plus loin sur la page dans les Précisions méthodologiques (voir sous le tableau), peuvent rester très vagues et sans grande portée pour qui ne se donne pas la peine d’aller les lire. Et qui se donne la peine de les lire constatera que la liste n’est ni très précise ni exhaustive [7]. Il n’est pas déraisonnable de se demander pourquoi les données fournies par l’INSPQ sont si peu détaillées.


Source : INSPQ (17 septembre 2021)

À l’échelle canadienne, en date du 17 septembre 2021 (pour des données allant jusqu’au 10 septembre), selon le site du gouvernement du Canada [8], on rapportait 28,2 rapports d’ESSI (effets secondaires suivant l’immunisation) par 100 000 doses administrées, dont seulement 7,7 signalaient des cas graves. Les données apparaissant sur ce site semblent tout aussi fragmentaires que celles rapportées sur le site de l’INSPQ.

Source : Gouvernement du Canada (17 septembre 2021) [9]

Le site gouvernemental canadien distingue les ESSI des EIIP (évènements indésirables présentant un intérêt particulier), qui « sont des évènements médicaux significatifs pré-déterminés qui ont le potentiel d’être causalement associés avec un vaccin ». Il s’agit donc également d’évènements indésirables, mais s’ils sont survenus après une injection contre la COVID-19, ils sont rares et pas nécessairement liés au vaccin. La liste des EIIP présentée mérite certainement une attention particulière, parce que plusieurs d’entre eux sont loin d’être bénins ou sans incidence. Outre les multiples catégories de thromboses, on y trouve notamment le syndrome de Guillain Barré, les myocardites/péricardites, les arrêts cardiaques, les infarctus, la paralysie de Bell [10], les accidents vasculaires cérébraux (AVC), les chocs anaphylactiques, le syndrome de détresse respiratoire aiguë, les avortements spontanés, les problèmes de peau comme l’érythème pernio ou multiforme… et même la COVID-19. Mais, prend-on la peine de préciser, les injections actuellement autorisées par les autorités sanitaires canadiennes ne peuvent pas causer la maladie parce qu’elles ne contiennent pas de virus vivant [11].

Tableau 1. Nombre de rapports (par 100 000 doses administrées) d’évènements indésirables présentant un intérêt particulier en date du 10 septembre 2021
(n = 2 879)

Catégorie de EIIPEIIPNombre total
Maladies auto-immunesSyndrome de Guillain-Barré76
Thrombocytopénie (faible taux de plaquettes)71
Sous-total147
Système cardiovasculaireArrêt cardiaque24
Insuffisance cardiaque27
Infarctus du myocarde (crise cardiaque)70
Myocardite / péricardite (inflammation du muscle cardiaque et de la muqueuse autour du cœur)718
Sous-total839
Système circulatoire sanguinThrombose veineuse cérébrale (sinus)15
Thrombose cérébrale6
Vascularite cutanée20
Thrombose veineuse profonde196
Embolie10
Hémorragie (saignement)41
Embolie pulmonaire290
Thrombose (caillot)178
Syndrome de thrombose avec thrombocytopénie (caillot avec faible taux de plaquettes)81
Sous-total837
Système hépato-gastro-intestinal et rénalInsuffisance rénale aiguë30
Glomérulonéphrite (inflammation des reins) et syndrome néphrotique (troubles rénaux)5
Lésion du foie20
Sous-total55
Nerfs et système nerveux centralParalysie de Bell / Paralysie faciale474
Accident vasculaire cérébral (AVC)140
Myélite transverse (inflammation de la moelle épinière)22
Sous-total636
Autres systèmesAnaphylaxie172 [12]
COVID-19119
Syndrome inflammatoire multisystémique2
Sous-total293
Issues de grossesseRestriction de la croissance fœtale5
Avortement spontané31
Sous-total36
Système respiratoireSyndrome de détresse respiratoire aiguë3
Sous-total3
Peau et muqueuses, système osseux et articulationsEngelures11
Érythème multiforme (réaction cutanée immunitaire)22
Sous-total33
Toutes les catégories AESITotal2879

Source : Gouvernement du Canada (17 septembre 2021)

La liste des EIIP mérite d’autant plus d’attention que les éléments qui y apparaissent correspondent à des risques vaccinaux pointés par de nombreux scientifiques à travers le monde, que ce soit avant ou pendant les campagnes de vaccination en cours [13]. Leurs cris d’alarme sont pratiquement ignorés des grands médias, à moins d’être assimilés à du « complotisme » ou à de la fausse science. La science, pourtant, ne devrait-elle pas, par définition, relever de la discussion plutôt que du dogme? Bien qu’il s’agisse d’un sujet dont les implications sont extrêmement importantes, le débat est étouffé. Mais pourquoi leurs mises en garde sont-elles minimisées ou censurées? Il faut se poser la question. Ces scientifiques, qui, pour la plupart, souhaitent voir immédiatement la fin de la vaccination de masse, pointent notamment les troubles de la coagulation (formation de caillots sanguins, pas seulement avec AstraZeneca, mais aussi avec les injections à ARNm de Pfizer/BioNTech et de Moderna, qui peuvent causer toutes sortes de problèmes, comme de violents maux de tête, une vision floue, des nausées, des vomissements et des accidents vasculaires cérébraux, qui eux peuvent entrainer des troubles de la parole, de la vision et de l’ouïe, de l’engourdissement corporel, de la faiblesse, une diminution de la vigilance et une perte du contrôle moteur [14]), les maladies auto-immunes, l’atteinte à la fertilité et les risques de fausses couches, les troubles neurologiques, les réactions allergiques graves. Et pour ceux qui croient que les autorités sanitaires ne sont pas au fait de ces risques, cela serait fort surprenant. Déjà en octobre 2020 [15],  la Food & Drug Administration présentait cette liste d’effets secondaires possibles des injections :

Et c’est sans parler des effets secondaires à moyen et à long terme, qu’il est strictement impossible de connaitre. La majorité des Québécois ne semblent pas être au fait que des effets secondaires pourraient survenir dans les semaines, les mois ou les années suivant les injections [16]. Mais comme le résume bien la chercheure Emma Kahn dans cet article [17], « il y a de nombreuses raisons de se méfier des vaccins COVID-19, qui ont été mis sur le marché à la hâte [18], avec une évaluation grossièrement inadéquate [19] et une promotion agressive auprès d’un public non informé, ce qui pourrait avoir des conséquences négatives énormes et irréversibles. » Et la plus irréversibles des conséquences est bien sûr la mort.

***

Concernant la mortalité postvaccinale, au Québec, on n’a officiellement rapporté à ce jour qu’un décès relié au vaccin dans les grands médias, et il n’est pas anodin de constater que dans les statistiques de l’INSPQ, les morts brillent par leur absence. Du côté des statistiques canadiennes, au 10 septembre 2021, 189 rapports faisaient état d’un décès survenu des suites d’une injection contre la COVID-19. Mais on prend bien la peine de mentionner que des 189 cas rapportés, 39 sont encore à l’étude, 73 ne sont pas liés à la vaccination et 71 ne peuvent pas être classifiés en raison du manque d’information disponible. Ainsi, seulement 6 décès seraient indubitablement liés à la vaccination, plus précisément à une thrombose avec thrombocytopénie.

Doit-on se fier à ces statistiques gouvernementales et à ce qui a été rapporté dans les grands médias quant au nombre de décès et d’effets secondaires graves liés aux injections? Le doute est permis.

Dans une vidéo de la série « Demandez aux experts : Questions sur les vaccins contre la COVID-19 » réalisée par le gouvernement du Canada et lancée à la mi-juin, le Dr Marc Berthiaume [20], directeur du bureau des sciences médicales à Santé Canada, s’exprime en ces termes :

Les vaccins contre la COVID-19 font l’objet d’une surveillance étroite une fois qu’ils sont approuvés par Santé Canada. Par exemple, les professionnels de la santé au Canada, comme les médecins, les infirmières et les pharmaciens, rapportent les effets indésirables qui surviennent suite à l’administration du médicament. De plus, les fabricants des vaccins sont tenus de rapporter à Santé Canada tout effet imprévu relié à la vaccination. Et donc l’ensemble des effets indésirables des vaccins continuent à être surveillés une fois que les médicaments sont mis en marché.

Malgré ces mots qui se veulent rassurants, force est de reconnaitre que la surveillance des effets secondaires des vaccins au Québec et au Canada est plus limitée qu’ailleurs et laisse assez peu d’espace aux autosignalements. Les États-Unis, par exemple, bénéficient d’un outil de déclaration spontanée comme système de surveillance, où les professionnels de la santé aussi bien que les membres du public peuvent rapporter des effets secondaires postvaccinaux (et où ils semblent manifestement le faire davantage qu’ici) : le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) [21], géré par les Center for Disease Control and Prevention (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA).

D’aucuns accorderont peu de foi en les statistiques du VAERS du fait que le lien entre les effets secondaires rapportés et l’injection n’a pas forcément été établi ou confirmé. D’autres, au contraire, y verront un portrait de la situation se rapprochant davantage de la réalité, encore que ce système de surveillance ne présente lui aussi que des données partielles. En effet, tous ne se donnent pas la peine de signaler leurs symptômes postvaccinaux. Selon une étude interne des Health Human Services et de l’Université Harvard [22], les effets secondaires des vaccins sont très largement sous-signalés :

Adverse events from drugs and vaccines are common, but underreported. Although 25% of ambulatory patients experience an adverse drug event, less than 0.3% of all adverse drug events and 1-13% of serious events are reported to the Food and Drug Administration (FDA). Likewise, fewer than 1% of vaccine adverse events are reported. Low reporting rates preclude or slow the identification of “problem” drugs and vaccines that endanger public health.

Le 9 juillet, une lanceuse d’alerte américaine allait dans le même sens déclarant ceci sous serment [23], sous peine de parjure :

It is my professional estimate that VAERS (the Vaccine Adverse Event Reporting System) database, while extremely useful, is under-reported by a conservative factor of at least 5. On July 9, 2021, there were 9,048 deaths reported in VAERS. I verified these numbers by collating all of the data from VAERS myself, not relying on a third party to report them. In tandem, I queried data from CMS medical claims with regard to vaccines and patient deaths, and have assessed that the deaths occurring within 3 days of vaccination are higher than those reported in VAERS by a factor of at least 5. This would indicate the true number of vaccine-related deaths was at least 45,000. Put in perspective, the swine flu vaccine was taken off the market which only resulted in 53 deaths.

Toutefois, bien que beaucoup d’effets indésirables ne soient pas rapportés, les signalements postvaccin anti-covid ont explosé [24] :

[…] le nombre d’effets indésirables rapportés suite aux 3,3 milliards d’injections de vaccins anti-Covid en 2021 est inédit. Il est près de 10 fois supérieur au total des événements rapportés en 2019, tous vaccins confondus, pour plus 5 milliards de doses administrées.

[…] pour toutes les tranches d’âges pour lesquelles les vaccins anti-covid ont été autorisés, le nombre d’effets indésirables déclarés en lien avec vaccins anti-Covid a déjà largement dépassé, en quelques mois, le total des effets indésirables rapportés, depuis la création de la base de pharmacovigilance de l’OMS en 1968, pour les 15 vaccins les plus distribués.

[…] les effets indésirables des vaccins anti-Covid sont inhabituellement nombreux : l’OMS en a déjà enregistré 1,37 million (soupçonnés), quand les 15 familles de vaccins les plus courants en ont suscité moins d’1,7 million en 50 ans (soupçonnés aussi).

Voici quelques données du VAERS (données allant jusqu’au 10 septembre 2021).

Source : VAERS (17 septembre 2021) [25]

Entre le 14 décembre 2020 et le 10 septembre 2021, 701 561 effets indésirables [26] ont été signalés, tous groupes d’âge confondus, parmi lesquels 14 925 décès [27] et 91 523 blessures graves [28]. À l’exclusion des rapports étrangers [29] remplis dans le VAERS, sur les 379 472 220 millions de doses administrées [30], on compte 559 462 déclarations d’effets indésirables [31] pour le seul territoire américain, dont 43 073 blessures graves [32]  et 6 756 morts [33]. Sur ces 6 756 décès,

  • 12% (806) sont survenus dans les 24 heures suivant l’injection [34];
  • 17%  (1 166) sont survenues dans les 48 heures [35];
  • 31% (2 063) des victimes étaient tombées malades dans les 48 heures suivant l’injection [36].

Concernant la vaccination des jeunes de 12 à 17 ans, 19 827 effets secondaires [37] ont été rapportés, dont 1 169 graves [38] et 19 morts (dont 2 étaient des suicides) [39]. 488 myocardites ou péricardites ont été rapportées [40], dont 481 auraient été causées par le vaccin de Pfizer [41].

Faisons la comparaison entre les données du VAERS et les données canadiennes et québécoises :


Proportionnellement au nombre total de doses administrées,

  • le nombre de signalements effectués au États-Unis correspond à 522% du nombre de signalements effectués au Canada et à 209% de ceux effectués au Québec;
  • le nombre de blessures graves signalées chez nos voisins du sud correspond à 147 % du nombre de blessures graves signalées Canada et à 200% de celles signalées au Québec;
  • les États-Unis compteraient 5,1 fois plus de morts (si on tient compte du nombre de cas rapportés et non des cas confirmés) qu’au Canada.

Doit-on conclure que le Québec et le Canada sont miraculeusement plus épargnés que les États-Unis?

La comparaison entre les statistiques états-uniennes et canadiennes peut laisser penser que les blessures vaccinales sont encore plus sous-signalées au Canada qu’aux États-Unis. L’énorme différence entre le nombre de cas d’anaphylaxie répertoriés dans le VAERS (149 681 [42], soit  39,4 cas pour 100 000 doses) et le nombre de ceux signalés au pays  (172 cas, soit 0,3 cas par 100 000 doses administrées) notamment, laisse très perplexe, tout comme la différence dans le nombre de fausses couches répertoriées (31 cas signalés au Canada, soit 0,06 cas par 100 000 doses administrées, contre 1 076 cas signalés dans le VAERS [43], soit 0,28 par 100 000 doses administrées). Il semble également surprenant de constater que nulle part, dans les statistiques canadiennes ou québécoises, il n’est fait mention de dérèglement du cycle menstruel, alors qu’aux États-Unis, on fait état de 8 793 déclarations [44].

Il convient quand même de noter que d’un pays à l’autre, à travers le monde, ce sont les mêmes catégories d’effets secondaires qui sont rapportés. Et les signalements sont si nombreux [45] que ne pas prendre plus au sérieux les risques reliés aux injections et tarder à reconnaitre un lien de causalité entre un évènement indésirable et l’injection reçue relève de la pure irresponsabilité de la part des instances décisionnelles. On parle le plus souvent de « lien temporel » n’ayant pas forcément quelque chose à voir avec le vaccin. Il semble toutefois qu’on ait, à ce jour, très largement dépassé les limites possibles de la simple coïncidence. Le fait est que des vies sont enlevées, mises en danger ou durement atteintes par ces injections expérimentales dont on cherche encore à minimiser ou à cacher les effets au grand public, et parmi ces vies, il y a celles, notamment, de jeunes en parfaite santé. Le risque en vaut-il vraiment la peine, pour une maladie dont le taux de mortalité (0,27%, corrigé : 0,23%) [46], semblable à celui de la grippe saisonnière (0,3-0,5%), est si bas, et pratiquement nul pour les jeunes [47]?

Dans un article de blogue publié sur Mediapart à la fin du moins de juillet 2021, Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, et ses collaborateurs ont analysé les données de pharmacovigilance à leur disposition et pointent la mortalité inédite reliée aux injections anti-covid et en appellent à une suspension d’urgence de la campagne vaccinale. Quelques jours plus tard, l’article était dépublié par Mediapart [48], sous prétexte qu’il ne respectait pas sa charte de participation. Étant mis au fait de cette censure, Mucchielli a déploré, sur son compte Twitter, le fait « de voir que même Mediapart considère qu’il n’y a qu’une seule façon de penser autorisée, et qu’à la place du débat, on trouve la censure. » L’article, que plusieurs décrypteurs (ou fact checkers) ont cherché à démolir, a depuis été republié par France Soir [49]. En voici les dernières lignes, qui dénoncent la gravité de la mortalité vaccinale et de sa dissimulation :

Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Toute autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Qu’ils soient commis au nom du Bien ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale qui semble inédite dans l’histoire de la médecine moderne.

Nous vivons en cette ère absurde où les médias diabolisent ceux qu’ils ont étiquetés « antivaxx » et les taxent d’être égoïstes et irresponsables, alors qu’ils ne font qu’appliquer pour eux-mêmes et réclamer pour la population entière un principe de précaution absolument justifié par des risques réels et des données alarmantes. Donnons seulement l’exemple de ce reportage de TVA Nouvelles [50] dénonçant la distribution auprès d’adolescents d’un dépliant soi-disant « truffé de mensonges » visant à les sensibiliser aux risques reliés aux injections et à les responsabiliser quant à leur décision de se faire inoculer, objectif louable en soi. Dans le reportage, on rapporte les paroles du président de l’Association des microbiologistes du Québec, Christian Jacob, qui dit qu’« il est faux d’affirmer que des milliers de décès sont dus directement aux vaccins aux États-Unis », et que si ce sont des décès survenus après la vaccination, ils « ont une causalité autre que la vaccination ». Voilà qui semble être une généralisation bien peu rigoureuse. Comment est-il possible d’affirmer qu’aucun des milliers de décès dont il est question n’est dû à la vaccination, alors qu’ils sont tous survenus dans les minutes, les heures, les jours ou les semaines suivant une injection? Le très médiatique médecin François Marquis, à qui on demande – encore – de s’exprimer sur la situation, se contente de son côté de dire que les données ont été présentées hors contexte pour créer de la peur, ce qui ressemble davantage à une ligne préfabriquée qu’à un argument  (et ce dont on pourrait sans doute dire, d’ailleurs, des statistiques tronquées et trompeuses [51] dont on nous bombarde depuis mars 2020 au sujet des cas de COVID-19 et des morts). Il déplore le fait que le terrain de l’école ait été investi pour la distribution de tracts mensongers, et se demande ce qu’on sera prêt à accepter si on accepte « ça ». Mais qu’est-ce donc que « ça »? Et si « ça » était un acte bienveillant et responsable?

On nous répète que les bénéfices de la vaccination l’emportent sur les risques. Mais les risques sont documentés, réels – et hélas, trop souvent actualisés, comme le démontrera la troisième et dernière partie de cet article, qui présentera plusieurs témoignages de Québécois ayant subi des effets indésirables de la vaccination –, tandis que les bénéfices, eux, restent encore à prouver. Quels sont les réels bénéfices (autres que financiers [52]) de « vaccins » qui n’immunisent pas, donc qui n’empêchent ni de contracter ni de transmettre la maladie? Comment est-il possible d’établir qu’ils empêchent de développer des formes plus graves de la COVID-19, surtout quand on sait que même des personnes doublement vaccinées meurent de la maladie [53]?

3e partie

Les deux premières parties de cet article ont démontré que si les autorités sanitaires, aidées des médias, font porter beaucoup de responsabilités à la COVID-19 depuis dix-huit mois, il en va tout autrement des injections anticovid. En effet, depuis le début des campagnes de vaccination, tout semble être mis en œuvre pour en taire ou en minimiser les effets indésirables. Tout récemment, on a pu remarquer que sur le site du gouvernement du Canada, la liste des symptômes de la COVID-19 s’était allongée et qu’on y avait ajouté ces symptômes graves [1] :

  • difficulté respiratoire importante;
  • douleur ou oppression à la poitrine;
  • confusion d’apparition nouvelle;
  • difficulté à vous réveiller.

Il n’est pas anodin de mentionner, ici, que ces symptômes s’apparentent à certains des effets indésirables rapportés des injections anticovid. Il n’est certainement pas sans intérêt non plus de rappeler qu’on a mis un an et demi avant de mettre de l’avant le risque accru de développer une myocardite après avoir contracté la COVID-19 [2], ce qui constituait déjà un effet indésirable avéré – et pas aussi rare qu’on le dit – des injections. Ces constats et la confusion qui en découle devraient amener avec eux un questionnement nécessaire : comment distinguer un cas d’effet secondaire post-vaccinal et un cas de COVID-19 dans les cas où les symptômes sont similaires? Ne serait-on pas en droit de questionner les statistiques que nous livrent quotidiennement les médias sur les cas de COVID-19?

Le 28 septembre 2021, les médias québécois nous rapportaient la mort de Kevin Smith-Chartrée [3], un jeune père de famille de 27 ans « en parfaite santé [4] » emporté par la COVID-19 après avoir été plongé dans un coma profond pendant deux semaines. Cette histoire mérite qu’on s’y arrête, parce qu’elle soulève plusieurs questions. Voici la chronologie des évènements telle que rapportée par les médias :

  • Kevin Smith-Chartrée, qui, à la base, ne désirait pas se faire vacciner, a fini par le faire, suivant les conseils de ses proches. Il aurait reçu sa 1re dose à la mi-août (la date exacte n’est pas précisée).
  • Le 1er septembre, il était déclaré positif à la COVID-19. Au début de sa maladie, il avait des symptômes s’apparentant à ceux de la grippe, qui auraient fini par toucher ses poumons.
  • Le 5 septembre, après avoir été admis à l’hôpital de Saint-Jérôme, il écrivait sur sa page Facebook que pour cause de haute pression, son cœur, qui battait à 234 battements par minute, avait lâché à deux reprises.
  • Se sentant mieux, il serait retourné chez lui le 8 septembre, après avoir signé un refus de traitement. Le lendemain, après plusieurs heures de détresse respiratoire, les ambulanciers sont venus le chercher : son taux d’oxygène était presque à zéro. Il est alors rentré dans un coma profond et a été branché à un respirateur artificiel. Il aurait passé 14 jours aux soins intensifs.
  • Il aurait dit (l’histoire ne dit pas à quel moment) avoir l’intention de recevoir sa deuxième dose de vaccin une fois rétabli. Mais il ne s’est pas rétabli et est mort le 24 septembre.

Après avoir rapporté plusieurs histoires de personnes qui seraient décédées de la COVID-19 ou entre la vie et la mort parce qu’elles n’avaient pas été vaccinées [5] (dont certaines s’en repentaient sur leur lit de mort), les médias rapportaient maintenant l’histoire d’un homme vacciné trop tard et qui aurait possiblement pu être sauvé s’il avait reçu sa deuxième dose.

Ce récit a de quoi susciter plusieurs questionnements. D’abord, M. Smith-Chartrée a été déclaré positif à la COVID-19, mais rappelons que les tests PCR, qui, selon leur inventeur, ne devraient pas servir d’outil diagnostique, peuvent créer un nombre très élevé de faux positifs et ont donc une fiabilité limitée [6]. Se pourrait-il que le défunt ait succombé à autre chose qu’à la COVID-19?

Ensuite, on ignore la date exacte où M. Smith-Chartrée a reçu sa première dose. Se pourrait-il qu’il se soit écoulé plus de 14 jours [7] entre son injection et son diagnostic? S’il avait bel et bien contracté la COVID-19, ne serait-il pas légitime de mettre en cause l’efficacité du vaccin? À la lumière de ce qui est rapporté par de nombreux scientifiques lanceurs d’alerte, il convient de pousser plus loin le questionnement et de se demander si ses symptômes auraient pu être provoqués par le vaccin lui-même. En effet, ses symptômes pourraient très bien avoir découlé de l’action de la protéine Spike, toxique, dans ses organes, comme ils pourraient avoir été causés par le phénomène de la facilitation de l’infection par les anticorps (ADE en anglais, pour Antibody-dependant enhancement), un effet secondaire grave bien connu de certains vaccins, quoique pas définitivement établi pour les injections anticovid. Ces vaccins augmenteraient les risques d’infections graves de la maladie contre laquelle ils sont censés protéger [8]. Le Dr Jean-François Lesgards résume ainsi le phénomène ADE :

[…] quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion […].

Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vaccinent avec les vaccins actuels, basés sur l’ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave [9].

Ainsi, l’hypothèse selon laquelle Kevin Smith-Chartrée aurait contracté la maladie et en aurait développé des symptômes aggravés parce qu’il aurait été en contact avec un variant différent de celui contre lequel il avait été vacciné n’est pas à écarter. Selon un récent rapport britannique sur le variant Delta, des milliers de personnes auraient d’ailleurs contracté la COVID-19 peu de temps après avoir reçu une première ou une seconde dose (voir tableau ci-dessous).

Source : Public Health England (17 septembre 2021) [10]

En Israël, peu de temps après avoir administré la première dose à la population, en décembre 2020, les records de cas et de décès ont été battus [11]. Peu de temps après avoir commencé à administrer la 3e dose en août 2021, les cas et les décès auraient subi une nouvelle hausse [12].

À Gibraltar, champion mondial de la vaccination, les cas et les décès ont explosé après que toute la population a été inoculée :

Gibraltar (34 000 habitants) a commencé la vaccination en décembre 2020 alors que l’agence sanitaire recensait dans ce pays seulement 1040 cas confirmés et 5 morts attribués au COVID-19. Après une campagne de vaccination éclair très complète, obtenant une couverture vaccinale de 115 % (la vaccination a été étendue à de nombreux visiteurs espagnols), le nombre de nouvelles contaminations a été multiplié par 5 (passant à 5314) et celui des morts par 19. Atteignant 97, soit 2853 morts par million d’habitants, ce chiffre constituant l’un des records européens de mortalité. Mais les responsables de la vaccination nient tout lien causal sans proposer une autre étiologie plausible. Et après une accalmie de quelques mois, l’épidémie reprend confirmant qu’une couverture vaccinale à 115 % ne protège pas de la maladie [13].

Source : Dr Gérard Delépine [14]

Cette augmentation des cas et des décès semble d’ailleurs être la tendance au niveau mondial. En effet, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé [15], il y avait, en date du 19 décembre 2020 (soit douze mois après le début du décompte des morts), 1,75 millions de morts de la COVID-19 dans le monde, tandis que dans les dix derniers mois et quelques, soit depuis le début des campagnes de vaccination (entre le 20 décembre 2020 et le 3 novembre 2021), 3,45 millions de morts se sont ajoutés. À quoi cette augmentation pourrait-elle être due? Nous ne pouvons répondre à cette question, mais nous croyons que celle-ci doit être posée : pourrait-elle avoir été causée par le phénomène ADE? Quoi qu’il en soit, il devient difficile, à partir de tels chiffres, de comprendre quels sont les réels bénéfices d’un « vaccin » qui, en plus de ne pas immuniser contre la maladie (même vacciné, on peut la contracter et la transmettre), ne semble pas non plus en diminuer systématiquement les formes graves ou freiner les décès.

Notons au passage que les statistiques québécoises classent dans une même catégorie les individus non vaccinés qui contractent la COVID-19 et ceux qui la contractent 14 jours ou moins après avoir reçu leur première dose. Ces derniers sont donc considérés comme étant non vaccinés. Cette classification ne nous permet donc pas de faire la différence entre les personnes réellement non vaccinées et celles qui ont reçu une première dose, ce qui ne contribue pas à une analyse comparative très rigoureuse et ne permet pas non plus d’assurer une pharmacovigilance adéquate.

Source : Santé Québec (3 novembre 2021) [16]

Pour revenir au cas de Kevin Smith-Chartrée, une autre hypothèse à explorer est que les symptômes qu’il a développés (symptômes grippaux, haute pression, tachycardie, arrêts cardiaques) puissent avoir été provoqués par la protéine Spike injectée dans son corps. Plusieurs scientifiques reconnaissent la toxicité de cette protéine, dont l’immunologue canadien Byram Bridle [17], le biologiste et épidémiologiste américainRobert Malone [18] (pionnier des vaccins à ARNm), le microbiologiste allemand de renommée mondialeSucharit Bhakdi [19], et le pathologiste américain Ryan Cole [20]. Ce dernier, à partir de ses observations sur les corps autopsiés, a confirmé que la protéine Spike ne restait pas localisée au point d’injection, comme on l’avait cru au départ, mais circulait dans le sang pendant plusieurs jours après la vaccination, pour finalement atterrir dans les organes. La protéine, même injectée seule, sans le corps du virus, créerait des maladies similaires à la COVID-19 (pulmonaires, cardiaques, vasculaires et cérébrales). En effet, les vaccins feraient en sorte que le corps humain fabrique des milliards de protéines Spike, qui peuvent provoquer caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux et crises cardiaques [21], en plus de pouvoir créer de l’inflammation dans tous les organes, incluant les organes vitaux (cœur, cerveau, foie, reins, etc.) [22] .

Concernant la mort de Kevin Smith-Chartrée, les médias s’en sont pris aux « complotistes » qui disaient que la 1re dose de vaccin pourrait l’avoir tué. À la lumière de ce qui vient d’être dit, l’hypothèse n’a pourtant rien de saugrenu et devrait minimalement être considérée. Rappelons que Santé Canada, à la fin du mois de juin 2021, avait ajouté des avertissements, sur les étiquettes des vaccins de Pfizer et de Moderna, recommandant aux gens de consulter « immédiatement » s’ils éprouvaient des symptômes similaires à ceux dont a souffert le jeune père de famille [23].


Source : Radio-Canada (30 juin 2021)

Dès lors qu’il est vraisemblable, quoique non définitivement établi, que les vaccins à ARNm peuvent faire en sorte de faciliter l’infection à la COVID-19 (phénomène ADE) et créer, par l’injection de la protéine Spike, des complications similaires à celles de la COVID-19, comment est-il possible, pour les médias, d’affirmer avec autant de force et de certitude que c’est la COVID-19 qui a emporté Kevin Smith-Chartrée et qu’une deuxième dose l’aurait sans doute sauvé [24]? Alors que le fait d’avoir menti sur la « parfaite santé » de la victime (cf. note 4) jetait un doute sur la validité des faits rapportés, il est plus que légitime de s’interroger sur les raisons qui les poussent à servir une information aussi orientée. En ce sens, notons que le 12 octobre 2021, le Edmonton City News rapportait que le gouvernement albertain avait signalé qu’un adolescent de 14 ans venait de mourir de la COVID-19, la plus jeune victime de la province jusqu’alors. Le lendemain, la sœur de la victime, dans une publication ayant été massivement partagée sur les réseaux sociaux, faisait état du fait qu’il s’agissait d’une fausse nouvelle [25] : son frère était plutôt mort d’un cancer du cerveau de stade 4, écrivait-elle, et non pas de la COVID-19. Deux jours avant sa mort, pour une raison obscure, on avait jugé bon de le tester, et il avait reçu un résultat positif. Le 14 octobre, le gouvernement se voyait obligé de rectifier le tir, et le journal également [26]…

Soulignons le fait qu’à ce jour, il a été rapporté très peu d’histoires d’effets secondaires graves post-injection dans les médias de masse (cf. Les effets secondaires de la vaccination au Québec – 1re partie), alors que, comme le montrera la suite de cet article, il y a pourtant énormément d’histoires sur lesquelles les journalistes devraient se faire un devoir d’enquêter.

Il convient assurément de questionner la virulence de leurs tirs groupés lorsqu’il est question d’accuser les « antivax » de propager des fausses nouvelles lorsque ceux-ci suspectent une mort postvaccinale, par exemple celle de Malaka Rizkalla, l’adolescente de 14 ans décédée subitement d’un arrêt cardiaque dans une école montréalaise [27]. Il est somme toute curieux de constater qu’ils les accusent de faire ce qu’ils font eux-mêmes : tirer rapidement des conclusions. En effet, en attendant le rapport du coroner, comment leur est-il possible d’accuser avec autant de force les « antivax » de désinformation? Plutôt que de mettre de l’avant avec insistance l’idée que le vaccin n’est pas en cause dans la mort de l’adolescente – ou celle qu’il est hautement improbable que ce soit le cas parce que le décès serait survenu plus de deux mois après sa deuxième dose –, pourquoi ne considèrent-ils pas la possibilité que le vaccin puisse être en cause, quand il est pourtant connu que les vaccins à ARNm causent des problèmes cardiaques (myocardites, péricardites, arrêts cardiaques, insuffisance cardiaque, etc.) [28] et quand on sait que des effets indésirables peuvent survenir des semaines ou des mois après une injection ?

Il convient aussi de se questionner sur certaines omissions (ou camouflages) d’information de leur part. Prenons par exemple le cas d’Adam Pajot Gendron, un producteur et réalisateur de documentaires, qui serait mort d’un arrêt cardiaque peu de temps après avoir reçu sa deuxième dose, à 39 ans. Si, dans une publication Facebook, sa conjointe a rapporté que « son cœur n’[avait] jamais réussi à repartir », et que sa mère a de son côté fait un lien entre son arrêt cardiaque et l’injection récemment reçue, les médias ont soit omis de parler des causes de sa mort [29], soit affirmé qu’il était mort de « causes naturelles »[30] ou de causes inconnues [31].

Tout comme dans le cas de Malaka Rizkalla, que l’hypothèse d’un effet postvaccinal n’ait pas même été soulevée, alors que l’on sait que les injections à ARNm peuvent causer des problèmes cardiaques, a de quoi laisser perplexe. Cette hypothèse n’a pas non plus été soulevée pour expliquer la mort de Francis Perron, ce jeune footballeur de 25 ans jouant pour les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa, qui s’est effondré dans le vestiaire peu de temps après le premier match de la saison, le 18 septembre 2021 [32] (son statut vaccinal ne fait pas de doute, l’Université d’Ottawa ayant rendu la vaccination obligatoire pour tous les étudiants, y compris les étudiants-athlètes des Gee-Gees [33]). Il n’est d’ailleurs pas le seul étudiant-athlète à être décédé en Ontario : Jacob Downey, un joueur de hockey de 18 ans de l’Université de Queen’s – qui elle aussi avait imposé la vaccination aux étudiants [34] – est mort soudainement le 29 septembre 2021, après une urgence médicale non précisée [35].

Les médias québécois et canadiens ne sont pas les seuls à éluder l’hypothèse vaccinale dans le cas de problèmes cardiaques. Par exemple, le 30 septembre 2021, le journal britannique The Sunday Times rapportait une hausse « mystérieuse » de 25% du nombre de crises cardiaques causées par des artères bloquées [36]dans l’ouest de l’Écosse, sans jamais mentionner les injections anticovid comme cause possible. Pourquoi?

Pourquoi les médias sont-ils si réticents à considérer la responsabilité possible des injections lorsqu’ils rapportent des cas de décès ou de maladies? La question ne se pose pas que pour les cas de problèmes cardiaques. Par exemple, le 19 octobre 2021, Radio-Canada rapportait que les urgences pédiatriques de la province étaient débordées et qu’un nombre inhabituel de nouveau-nés nécessitaient des soins urgents, du « jamais vu » :

Le personnel médical du département de pédiatrie de l’hôpital Fleurimont est débordé, alors que les nouveau-nés sont très nombreux à nécessiter des soins urgents. Cette situation critique s’explique par l’arrivée précoce de divers virus respiratoires cette année et par un manque criant d’infirmières.

La pédiatre intensiviste Sylvie Lafrenaye indique que la situation dans son unité représente du jamais vu.

« Il faut savoir que ça fait 30 ans que je suis pédiatre, dont 20 ans aux soins intensifs. La tragédie que nous vivons en ce moment, c’est le petit bébé extrêmement malade. Quand je parle de petit bébé, c’est 8 jours de vie, 12 jours de vie, 18 jours de vie, précise-t-elle. Encore en fin de semaine, c’étaient six bébés âgés de moins d’un mois de vie qui étaient aux soins intensifs avec de l’aide, de l’oxygène, un tube dans la gorge pour les aider à respirer. »

Ces bébés souffrent de virus respiratoires arrivés plus tôt cette année, qui ont de graves conséquences sur les jeunes patients. Tous les hôpitaux du Québec débordent de petits bébés malades, indique la Dre Lafrenaye [37].

Il ne s’agit pas, ici, d’affirmer que la vaccination des mères est en cause, mais de souligner le fait que l’hypothèse n’est pas même soulevée ainsi que la rapidité avec laquelle est a été réfutée [38] une fois qu’elle a été mise de l’avant par certains :


Source : Radio-Canada

N’est-il pas légitime de se poser minimalement la question, quand les monographies des vaccins administrés au Canada (AstraZeneca, Pfizer et Moderna) indiquent toutes que l’innocuité des injections n’a pas encore été établie pour les femmes enceintes [39]?

***

Comme il en a été question dans les deux premières parties de cet article, les effets indésirables découlant des inoculations anticovid sont divers, et il semble que les victimes soient beaucoup plus nombreuses qu’on nous le laisse croire. Or, on ne leur donne pas la parole. C’est du moins ce que nous ont rapporté quelques victimes ayant tenté, en vain, de contacter les médias pour raconter leur histoire. Depuis quelques semaines, il semble en effet que les médias soient plus préoccupés par la « quatrième vague des non-vaccinés » que par les conséquences graves des injections. Voici ce que dit le Dr François Marquis dans une entrevue accordée au magazine L’actualité [40] (c’est l’auteure qui souligne):

Avez-vous observé une différence sur le terrain depuis le début de ce qu’on appelle la vague des non-vaccinés ? 

Quand on dit que la quatrième vague est la vague des non-vaccinés, c’est impressionnant de voir à quel point c’est vrai. La plupart des patients sont plus jeunes, et ce sont soit des non-vaccinés, soit des antivaccins. Les personnes doublement vaccinées qui sont hospitalisées ont pour la plupart un problème avec leur système immunitaire.

C’est très dommage de voir à quel point ceux qui ont fait le choix conscient de ne pas se protéger ont un impact négatif sur tout le système de santé. Des personnes qui n’ont pas fait leur devoir de citoyen prennent la place d’autres patients, qui subissent par conséquent des retards dans la prise en charge de leur maladie grave.

Avant l’arrivée des vaccins, il y avait cette perception que tout le monde était une victime, que les gens fassent attention ou non. Maintenant, il existe des moyens extrêmement efficaces de se protéger et de protéger les autres. C’est pour ça que le milieu médical et tous les acteurs du système de santé trouvent si difficile d’être contraints de traiter des gens qui sont en grande partie responsables de leurs malheurs.

Pendant qu’ils donnent la parole à des figures du star system scientifique québécois [41] et attirent l’attention de la population sur les non-vaccinés et les « antivaccins », qui représenteraient les pires ennemis du système de santé, les médias ignorent d’autres intervenants du milieu, qui auraient un tout autre discours à livrer. Selon plus d’un (voir les témoignages en annexe), les urgences déborderaient en ce moment de cas d’effets secondaires postvaccinaux n’ayant certainement pas un impact positif sur le système de santé : caillots sanguins et problèmes en découlant, AVC, arrêts cardiaques, embolies pulmonaires, fausses couches, maladies auto-immunes, paralysies, etc. Selon d’autres témoignages reçus (qui ont été rapportés dans cet article de Réinfo Covid Québec [42]), les infirmières d’Info-Santé reçoivent des centaines d’appels chaque jour concernant de possibles effets secondaires des injections, mais les ordres qu’elles reçoivent d’en haut les empêchent d’évoquer quelconque lien avec le vaccin.

Le 26 octobre 2021, La Presse en a surpris plus d’un en publiant une lettre du Dr René Lavigueur [43], un médecin de famille exprimant ses réticences face à la vaccination des enfants (imminente), pointant les effets secondaires graves et nombreux des injections anticovid rapportés partout à travers le monde et évoquant les problèmes de pharmacovigilance au Québec :

Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins.

Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins?

Plus d’un s’est réjoui de voir le quotidien publier enfin un texte qui attirait enfin l’attention sur les effets secondaires de la vaccination. La joie a cependant été de courte durée, puisque la journée même, La Presse décidait de retirer la lettre de son site web, une lettre qui n’était plus soudain écrite par un médecin honnête et bienveillant qui prend le temps de signaler les effets secondaires qu’il observe chez ses patients, mais par un « coucou » pondant rien de moins que des faussetés :

La réplique au Dr Lavigueur n’a pas tardé. Dès le lendemain, une lettre « fondée sur la science » intitulée « Des faussetés et des demi-vérités à corriger [44] », écrite par le Dr Alex Carignan et cosignée par cinq scientifiques, était publiée dans La Presse. Elle était accompagnée d’une mise au point [45] de l’éditorialiste en chef, Stéphanie Grammond, qui s’excusait d’avoir publié la veille une « lettre qui ne respectait pas les standards de qualité et de rigueur de La Presse et qui n’aurait donc pas dû être publiée », « la désinformation n’[ayant] pas sa place » dans son journal. Elle affirmait, dans sa mise au point, que le Dr Lavigueur « [avait] glissé dans son texte de nombreuses informations qui ne tiennent pas la route sur le plan scientifique ».

Mais quelles sont ces informations? Voici un extrait de la réplique du Dr Carignan (c’est l’auteure qui souligne):

Le Dr Lavigueur affirme que des évènements survenus à la suite de la vaccination contre la COVID-19 chez certains de ses patients, comme des décès et des AVC, ont été causés par la vaccination. En dehors de toute vaccination, chaque jour, des Québécois meurent subitement ou font des AVC. Afin d’évaluer si les vaccins sont la cause d’un problème de santé, il est essentiel de comparer sa fréquence parmi les personnes vaccinées à celle qui est observée chez des non-vaccinés ou à la fréquence attendue dans une population non vaccinée.

Actuellement, les données avec des groupes témoins sont d’ailleurs claires sur le fait que le vaccin ne cause pas, par exemple, d’AVC. Cependant, les études comparant l’incidence chez les vaccinés et les non-vaccinés ont montré que les vaccins ont causé certains problèmes de santé importants, mais rares. […].

L’apparition d’un problème de santé à la suite d’une vaccination est souvent une malheureuse coïncidence dans le temps et non la preuve qu’il a été causé par le vaccin. Le Dr Lavigueur semble avoir oublié ce concept important.

Il a aussi omis de parler des risques associés à la COVID-19 elle-même (ex. : thromboses, myocardites) qui seront prévenus par la vaccination. Cette omission est grave et biaise la vision du rapport risque/bénéfice du vaccin. Les vaccins causent parfois des effets secondaires graves, mais ils sont heureusement rares et les avantages de la vaccination contre la COVID-19 surpassent ces risques.

Le 30 octobre, Nicholas De Rosa, des décrypteurs de Radio-Canada, en rajoutait, dans un article intitulé « La désinformation d’un médecin de famille [46] » (c’est l’auteure qui souligne) :

Dans sa lettre ouverte, le Dr Lavigueur avance que des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés dans le monde. Dans une entrevue accordée le 15 octobre à l’ancienne journaliste d’enquête devenue auteure et conférencière sur l’éveil de conscience France Gauthier, il dit même qu’il y a eu des dizaines de milliers de décès dus au vaccin dans le monde. […]

Or rien n’indique que des milliers – ou des dizaines de milliers – de morts ont été provoquées par les vaccins anti-COVID-19.

Les rares décès par thrombose ayant un lien certain avec l’administration des vaccins à vecteur viral AstraZeneca ont été bien documentés : selon le gouvernement du Canadasix décès ont eu lieu au payssuivant un diagnostic de thrombose vraisemblablement liée à ce vaccin. […].

Cela dit, les décès liés aux vaccins à ARN messager comme ceux de Pfizer et de Moderna sont presque inexistantsAucun n’a été rapporté au Canada, et le premier qui y a été lié est survenu à la fin d’août en Nouvelle-Zélande.

La première chose qui frappe dans la lettre du Dr Carignan et dans l’article de Nicholas De Rosa, c’est la facilité avec laquelle ils minimisent ou nient les effets secondaires graves des vaccins, et ce, en faisant complètement fi des nombreux cris d’alarme entendus partout sur la planète de la part de scientifiques ainsi que des statistiques alarmantes de pharmacovigilance aux États-Unis et en Europe, par exemple (cf. Les effets secondaires de la vaccination – Partie 2). Peut-on dire du Dr Carignan qu’il est du côté de la « science » lorsqu’il affirme, par exemple, que le vaccin ne cause pas d’AVC? Si la conclusion était si nette, pourquoi alors la U.S. Food & Drug Administration (FDA) aurait-elle listé les AVC dans sa liste d’effets secondaires possibles des injections en octobre 2020 [47]?


Source : U.S. Food & Drug Administration

Et doit-on rappeler que les risques cardiovasculaires liés aux injections ont été pointés par plusieurs scientifiques? Voici ce qu’écrivait le groupe Doctors for COVID Ethicscomposé de plus de 200 médecins, le 4 août 2021 :

Il y a six mois, nous avons exposé les raisons pour lesquelles nous craignions que les vaccins à base de gènes soient potentiellement dangereux. Ces craintes étaient principalement fondées sur l’idée que le vaccin, par transport lymphatique, entrerait bientôt dans la circulation, où il serait absorbé par les cellules endothéliales. Ces cellules commenceraient alors à produire la protéine spike, ce qui les ferait attaquer et détruire par les lymphocytes T cytotoxiques. Les lésions en résultant pourraient donner lieu à l’activation des plaquettes et à la formation de caillots sanguins.

Depuis lors, les troubles de la coagulation ont en effet été à l’avant-scène en tant que propagateurs d’événements indésirables après une vaccination. L’entrée rapide du vaccin dans la circulation sanguine a été confirmée, de même que l’apparition rapide de la protéine spike exprimée dans la circulation sanguine. L’activation de la coagulation est très courante, même chez les personnes ne présentant pas de symptômes caractéristiques ou durables, mais le nombre d’événements indésirables graves causés par ce mécanisme – crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, sinusite cérébrale, etc. crise cardiaque, accident vasculaire cérébral, thrombose veineuse sinusale cérébrale et autres – est très élevé [48].

Il nous parait aussi problématique, sur le plan scientifique, d’affirmer que les vaccins à ARNm préviennent certaines pathologies qu’ils peuvent causer eux-mêmes (thromboses et myocardites). Administrer un produit pouvant causer des thromboses et des myocardites pour prévenir les thromboses et les myocardites nous semble non seulement absurde, mais surtout hautement questionnable sur le plan éthique.

Quant à Nicholas De Rosa, quelle crédibilité scientifique peut-on accorder lorsqu’il affirme que les décès liés aux vaccins à ARNm sont presque inexistants, quand des milliers de morts sont pourtant rapportées dans le monde? Pour prendre le seul exemple des États-Unis, au 29 octobre 2021, sur les 8 284 [49] décès rapportés dans le VAERS, 860 [50] étaient survenus dans les 24 heures suivant l’injection, 1 239 [51] dans les 48 heures et 2 208 [52] étaient survenus chez des sujets ayant commencé à ressentir des symptômes dans les deux jours suivant l’injection. Quand les coïncidences se comptent ainsi par milliers, ne faut-il pas commencer à se poser des questions? N’est-ce pas à la base même de la science?

***

À une époque où la vaccination est si divinisée qu’il est présenté comme littéralement hérétique de la remettre en cause, d’émettre des réserves ou de souligner les risques qui y sont liés, dans un monde où la « science » est sous l’emprise du puissant lobby pharmaceutique et trempe dans la corruption et le conflit d’intérêt [53], dans un contexte où l’information véhiculée par les grands médias est contrôlée comme jamais et où les scientifiques s’exprimant à contre-courant, quand ils ne sont pas muselés, sont transformés par la presse en « complotistes [54] », en « rassuristes [55] », en « covido-sceptiques [56] », en « charlatans [57] » ou même en « coucous », peu importe leur parcours ou leurs contributions à leur discipline, il ne faut pas sous-estimer la valeur du témoignage comme source d’information. Parce qu’entre ce qui est rapporté par la presse concernant les effets indésirables des injections anticovid et ce qui ne l’est pas, il existe un fossé énorme rempli de souffrances, d’où émane tout un concert de voix ignorées qui ne demandent qu’à être écoutées et entendues.

Dans sa dernière partie (et l’annexe qui l’accompagne), cet article se propose de donner une voix aux victimes québécoises d’effets indésirables des injections ou aux membres de leur entourage qui en ont été témoins, de même qu’à certains intervenants du milieu de la santé où, nous a-t-on rapporté, la loi du silence règne. Les témoignages, qui seront présentés en annexe, ont été recueillis et/ou compilés entre les mois de mai et de novembre 2021. Certains nous ont été transmis directement de la part des victimes – par courriel ou de vive voix –, d’autres via ce formulaire. D’autres ont été grappillés sur les réseaux sociaux. Pour ces derniers, nous avons souvent tenté, surtout au début, de retracer et de contacter les auteur.e.s des publications pour avoir plus de détails. Certains ont répondu, d’autres non. Des noms fictifs (suivis d’un astérisque) sont utilisés dans la plupart des cas ou sont masqués (sauf dans le cas de témoignages publics ou quand la victime nous a autorisés à divulguer son nom), de façon à protéger l’anonymat des victimes ou des témoins.

Si les médecins et les médias semblent y aller d’un excès de prudence en répétant souvent que rien ne prouve qu’un symptôme X est dû à une injection reçue et qu’il n’existe peut-être entre les deux qu’un lien temporel, ce qui est ici demandé aux lecteurs est plutôt de faire preuve d’ouverture : ouverture face aux victimes et à leurs proches, mais aussi ouverture à l’idée que ce que ce que les médias nous rapportent puisse ne pas être complet et à ce que la vérité se trouve ailleurs. Oui, bien sûr, il faut faire preuve d’une certaine prudence devant les témoignages recueillis, mais tous ne peuvent pas être faux, de la même façon qu’il est très hautement improbable, voire impossible, que les milliers de scientifiques qui alertent des dangers des injections soient tous dans le tort face à un présumé consensus scientifique qui, à bien y regarder, semble n’avoir de consensus que le nom.

Les témoignages qui seront présentés méritent d’être considérés ne serait-ce que pour ces trois raisons :

  • ils viennent souvent de personnes ou concernent des personnes s’étant fait vacciner de leur plein gré, en toute bonne foi;
  • les symptômes décrits correspondent à des risques pointés par les fabricants des injections eux-mêmes ou par des médecins & scientifiques;
  • les victimes (celles qui n’ont pas succombé) sont les meilleures observatrices de leur corps et leur injection leur a occasionné des blessures altérant parfois durablement leur santé.

À ces raisons pourrait s’ajouter une quatrième, qui concerne non seulement les victimes, mais l’ensemble de la population : si les effets secondaires rapportés sont bien réels, il est de notre responsabilité d’en prendre acte et de prendre les moyens pour éviter que ne se multiplie la souffrance chez nos semblables.

Si de plus en plus de voix cherchent à se faire entendre pour dénoncer les conséquences néfastes que peuvent avoir les injections anticovid, il convient aussi de de mentionner que plusieurs ont plutôt le réflexe de nier tout lien de causalité possible entre une injection et un effet indésirable. Voici quelques exemples (réels) nous étant parvenus :

  • Marc*, un homme de 56 ans qui était en pleine forme, est mort dans son sommeil d’une embolie pulmonaire 48 heures après son injection. Mais cela n’est pas dû au vaccin, persistent à croire des membres de son entourage proche.
  • Lucie*, une enseignante de 37 ans, s’est effondrée en pleine classe, devant ses élèves. Elle avait reçu sa deuxième dose quelques jours auparavant. On n’a pas été capable de la réanimer. Sa famille ne croit pas à l’hypothèse d’un lien avec le vaccin et a reproché aux « antivax » qui ont essayé d’en savoir plus sur cette histoire de récupérer sa mort pour faire valoir leur cause.
  • Julie*, 46 ans, serait morte subitement elle aussi peu de temps après avoir été vaccinée. Selon sa sœur, il n’y a aucun lien avec le vaccin.
  • Éric*, 55 ans, est mort subitement devant les yeux de sa conjointe moins de deux semaines après avoir été vacciné. Selon des membres de sa famille, ce ne serait pas lié au vaccin.
  • Un autre homme de 55 ans, probablement vacciné, est mort subitement. Quand l’auteure de ces lignes a insinué, sans rien affirmer, que cela pourrait être dû au vaccin, son interlocuteur, qui venait de lui apprendre la nouvelle, s’est fâché et a dit ne pas vouloir avoir cette discussion.
  • Bernard*, 65 ans, a reçu une dose du vaccin de Pfizer. Environ deux semaines plus tard, il aurait contracté la COVID-19, et peu de temps après, il a développé deux thromboses, une dans chaque jambe, pour lesquelles il doit prendre des médicaments à vie. Les médecins lui disent ne jamais avoir vu de cas comme le sien. Selon lui, ses thromboses ne sont pas dues au vaccin, mais à la COVID-19. Son médecin lui a dit que pour les personnes qui avaient des antécédents de thrombose (il en avait déjà eu une 12 ans auparavant), il s’agissait d’une des conséquences possibles de la maladie. On sait pourtant que les thromboses sont également une des conséquences possibles des injections (pas seulement d’AstraZeneca, mais aussi de Pfizer et de Moderna), tout comme on sait qu’il n’est pas rare de voir des gens contracter la COVID-19 dans les jours suivant la vaccination. Pourquoi rejeter l’hypothèse d’un effet postvaccinal?

Les cas présentés ci-dessus ne sont effectivement peut-être pas liés aux injections… mais ils le sont peut-être aussi. Dans un contexte de vaccination expérimentale massive où les cas d’effets secondaires rapportés sont beaucoup plus nombreux qu’à l’habitude, le déni systématique n’apparait pas comme étant la posture la plus avisée. Il relève de notre responsabilité collective de nous poser minimalement la question : le vaccin peut-il être mis en cause? Il relève de notre responsabilité collective de douter et d’enquêter si les gouvernements et les journalistes ne le font pas à notre place.

***

Il serait statistiquement extrêmement surprenant que le Québec soit à ce point béni des dieux de la vaccination pour n’avoir officiellement à son compteur qu’un seul décès post-injection (celui de Francine Boyer, 54 ans) et aussi peu d’effets indésirables que nous le rapportent les médias ou l’INSPQ.

La somme des témoignages venant contredire la doxa selon laquelle les vaccins sont « sûrs et efficaces », au Québec comme partout dans le monde, est considérable; ils sont trop nombreux pour qu’on ne les considère pas. On en trouve partout sur les réseaux sociaux, où des groupes se créent pour donner une voix aux victimes et pour dénoncer les dangers que les médias cherchent à minimiser ou dont ils ne parlent tout simplement pas [58]. Des pages web ont été créées pour accueillir les témoignages [59] et de plus en plus des initiatives citoyennes voient le jour, comme ce troublant documentaire israélien donnant la parole aux victimes d’effets indésirables [60]. Il est important de noter que ces initiatives (groupes, sites web, documentaires, etc.) destinés à recueillir et à mettre au jour les témoignages sont très souvent soumis à un risque de censure, sous prétexte qu’ils sont des véhicules de désinformation; en effet, on assiste en ce moment à un contrôle de l’information inédit par rapport à toute parole qui va à l’encontre du narratif pro-vaccinal. Les groupes de recensement d’effets indésirables finissent souvent par être fermés. Les écueils semblent être nombreux sur le chemin de ceux qui cherchent à se faire entendre.

***

Nous ne prétendons pas que tous les cas présentés dans cet article et en annexe sont indubitablement liés aux injections anticovid. Cela dit, l’accumulation de témoignages devrait constituer un signal d’alarme assez important pour qu’on laisse la place à des discussions sérieuses sur les risques qu’elles comportent. Chaque effet secondaire devrait être pris au sérieux et faire l’objet d’une enquête approfondie, ce que l’on semble vouloir éviter à tout prix. Des autopsies systématiques devraient être réalisées sur les morts qui pourraient avoir été causées par les vaccins, ce qui n’est manifestement pas le cas. Mais surtout, le principe de précaution devrait prévaloir en attendant qu’on ait plus de réponses au sujet des pathologies présumément induites par les injections. Dans l’état actuel des choses, il est incompréhensible que les instances décisionnelles continuent à aller de l’avant avec la vaccination, et ce, sans fournir à la population toute la documentation nécessaire à un consentement éclairé [61]. Il est surtout stupéfiant de les voir avancer avec autant d’assurance, un pas à la fois, vers des mesures toujours plus coercitives, en transformant les droits des citoyens en privilèges à acquérir à condition d’être inoculé : passeport vaccinal requis pour fréquenter certains lieux (gyms, restaurants, bars, cinémas, etc.) et pour voyager, vaccination obligatoire pour les travailleurs de la santé (décret qui a finalement été annulé, après que plusieurs ont cédé sous le poids de la contrainte) et les fonctionnaires fédéraux, recommandation aux ordres professionnels d’imposer la vaccination à leurs membres, etc. [62] Le plus stupéfiant demeure toutefois de pousser le risque jusqu’à vouloir aller de l’avant avec la vaccination des enfants, qui présentent pourtant un risque quasi nul de développer des formes graves de la COVID-19.

Tout gouvernement honnête et responsable aurait tout arrêté pour bien moins; tout gouvernement honnête et responsable tiendrait en haute considération les risques liés à la vaccination de masse relevés par les scientifiques et ne chercherait ni à réduire les victimes au silence, ni à minimiser la gravité de ce qu’elles vivent. On a déjà vu les médias accuser les opposants aux mesures sanitaires et à la vaccination de manquer de respect envers les victimes de la COVID-19 et leurs proches. Ne faudrait-il pas reprocher au ministre de la Santé, Christian Dubé, de manquer de respect envers les victimes d’effets secondaires graves des vaccins, ceux dont la vie a été enlevée ou hypothéquée, lorsqu’il affirme que les risques liés à la vaccination sont moins importants que ceux qui sont associés à la COVID-19? Les victimes d’ACV, de myocardites et de thromboses graves se sentent-elles respectées lorsqu’elles lisent des lettres comme celle du Dr Carignan, où ce qu’elles vivent est minimisé ou littéralement nié?

***

Voici les principaux aspects qui ressortent des témoignages recueillis et les questions qu’ils soulèvent :

  • Il semble indéniable que plus d’une vie a été fauchée par le vaccin, si on se fie à la rapidité avec laquelle certaines morts sont survenues après l’injection reçue. On dit maintenant que moins de personnes meurent chaque jour de la covid, supposément grâce à la vaccination, mais on ne dit pas combien sont mortes des suites de la vaccination ou ont été invalidées. Pourquoi? « Chaque vie compte », nous disait-on quand il était question des victimes de la COVID-19. La ligne semble moins populaire chez dirigeants, médecins et médias quand il s’agit de victimes des vaccins.
  • Selon plusieurs témoignages reçus d’infirmières et de préposé.e.s aux bénéficiaires, les hôpitaux regorgent de cas d’effets indésirables des injections, ce dont les médias ne parlent pas. Pourquoi ce silence médiatique? En contexte de vaccination de masse, que les effets secondaires soient graves ou non, il faut les prendre au sérieux, dans la mesure où les conséquences peuvent toucher un nombre considérable de vies humaines. Comment la population réagirait-elle si les journalistes se précipitaient avec la même voracité sur ces histoires que sur celles qui concernent les victimes de la COVID-19?
  • Certains encouragent même les victimes d’effets secondaires importants après une première dose de recevoir la deuxième. Pourquoi insister quand la santé et le bien-être de ces personnes ont déjà été solidement mis à l’épreuve?
  • Les thromboses et les caillots sanguins sont vraisemblablement plus fréquents que le laissent entendre les statistiques officielles et touchent des personnes de tous âges, même des jeunes en parfaite santé ne courant pourtant quasiment aucun risque de développer une forme grave de la maladie.
  • Avant l’annonce du décret concernant la vaccination obligatoire des travailleurs de la santé (qui devait prendre effet le 15 octobre 2021, puis le 15 novembre, pour être finalement abandonné), ceux et celles refusant de se faire vacciner, souvent à cause des effets secondaires observés sur le terrain, subissaient beaucoup de pression patronale et syndicale pour se faire inoculer. Avec l’annonce du décret gouvernemental, la pression qu’ils ont subie était telle que plusieurs ont dû plier sous la contrainte pour pouvoir conserver le droit de gagner leur vie.
  • Des jeunes en parfaite santé ont subi des effets très graves des suites d’une injection : problèmes de peau, AVC, décès, etc. Sachant que le risque que les jeunes développent une forme grave de la maladie est extrêmement minime, pourquoi continuer de les vacciner et pourquoi vouloir élargir la vaccination aux 5-11 ans, puis aux 0-4 ans?
  • Plusieurs médecins semblent décharger avec beaucoup de facilité le vaccin de toute responsabilité quand un patient ou un membre de son entourage le soupçonne d’être à l’origine des symptômes ressentis ou d’un incident survenu. Pourquoi cette réticence à établir un lien de causalité? Les médecins subissent-ils des pressions de la part de la Santé publique et de leur ordre professionnel? Dans le cas où ils auraient eux-mêmes encouragé la vaccination de leurs patients, ont-ils peur d’être tenus responsables des effets indésirables qui surviennent? Sachant qu’en vertu d’ententes signées avec les compagnies pharmaceutiques, il revient à l’État d’indemniser les victimes d’effets indésirables des vaccins [63], se pourrait-il que l’État cherche à minimiser ce qu’il devra payer en indemnisations?
  • Les victimes sont souvent laissées à elles-mêmes, surtout quand le lien entre le vaccin et ce qui leur est arrivé n’est pas reconnu, et on ne sait pas très bien les orienter. Certains se sentent complètement désemparées.

On taxe volontiers d’ « antivax » les personnes s’opposant aux injections expérimentales anticovid, et c’est dommage, parce que cette malheureuse étiquette ne sert qu’à détourner l’attention de la population des raisons – justifiées et justifiables – de leur méfiance, qui ne concerne pas forcément tous les vaccins, mais précisément ceux qui sont en cours d’expérimentation en ce moment sur des centaines de millions d’êtres humains, qui causent déjà nombre d’effets indésirables et dont on ignore ceux qu’ils pourraient encore causer à moyen ou à long terme. On assiste à une véritable propagande pro-vaccinale, sans doute bien plus dangereuse que peuvent l’être les soi-disant « antivax », parce qu’on omet sciemment d’informer le grand public des risques encourus en allant se faire injecter et des cas graves d’effets secondaires. On réprime également la parole des lanceurs d’alerte et des victimes. C’est à se demander si, à force de ne pas vouloir nuire à la stratégie vaccinale, cette stratégie ne devient pas pire que le mal qu’elle prétend combattre.

Même si les « vaccins » anticovid ne peut être accusés de tous les maux, vu les dommages souvent irréparables qu’ils causent, il ne serait peut-être pas mauvais qu’on le fasse, qu’on mette fin immédiatement à la vaccination de masse, comme le réclament nombre de scientifiques partout à travers le monde [64]. L’absence de débats autour de ces vaccins et le fait que toute forme de discussion sur le sujet soit réprimée créent aussi une division inédite dans la population, qui n’a rien de bon pour la santé collective.

Nous vivons une drôle de période où on laisse mourir les malades en ne les soignant pas adéquatement avec des remèdes qui ont prouvé leur efficacité [65] et où on met en péril la vie ou la santé de personnes en pleine santé en leur inoculant des « vaccins » dont les conséquences à moyen ou à long terme pourraient être plus importantes encore que celles observées actuellement. Même si personne ne sait avec certitude ce qui se passera pendant la saison des virus, ce qu’on a découvert sur la toxicité de la protéine Spike depuis le début des campagnes de vaccination ne laisse rien présager de bon, ni le phénomène connu de la facilitation des anticorps, ni le possible phénomène d’évasion immunitaire [66] appréhendé par le Dr Geert Vanden Bossche, un virologue belge spécialiste des vaccins. Il faut avoir soudain beaucoup de foi en nos autorités, pourtant si critiquées d’ordinaire, pour accepter aussi facilement une telle part de risque et d’inconnu et de telles irrégularités dans la mise en marché et la promotion de ces injections expérimentales, ou pour se soumettre sans broncher aux contraintes vaccinales imposées par l’État.

On nous répète souvent, pour nous convaincre d’aller nous faire vacciner, que nous avons de la chance que le vaccin soit gratuit. Mais l’est-il vraiment si la recherche et le développement ont été en grande partie financés par des fonds publics, et s’il est payé lui-même à même nos impôts? Mais surtout, l’est-il vraiment si plusieurs l’ont, vraisemblablement du moins, payé au prix de leur santé ou de leur vie?

Laissons maintenant la place aux témoignages. Rappelons une dernière fois qu’il n’est pas question ici d’affirmer que tous les cas présentés sont hors de tout doute liés à la vaccination, mais simplement de laisser un espace à des voix auxquelles les médias font la sourde oreille et de créer une zone nécessaire de questionnements et de réflexion.

Un texte de Anne-Hélène Jutras

Anne-Hélène Jutras

http://www.mondialisation.ca

Références : 1ere partie

[1] Tous ces cas sont issus de témoignages réels nous ayant été rapportés. Une certaine confusion semble avoir été entretenue par le gouvernement et les médias entre un résultat positif à un test servant à détecter la présence d’un virus (ici le SRAS-CoV-2) et la COVID-19 (maladie causée par ce virus). Notons au passage qu’un test PCR trop sensible (à plus de 30 cycles d’amplification) peut réussir à détecter même des fragments de virus morts (pas spécifiquement le SRAS-CoV-2) et est susceptible de créer un nombre incalculable de faux positifs. Les tests PCR, dont l’inventeur – Kary Mullis, prix Nobel de chimie – disait qu’en aucun cas ils ne devaient servir d’outil diagnostique, sont d’ailleurs au centre de multiples poursuites judiciaires partout à travers le monde :

Notons qu’au Québec, le nombre de cycles d’amplification pouvait aller jusqu’à 45. Voir Institut national de santé publique du Québec : « Recherche du SARS-CoV-2 par RT-PCR avec détection en temps réel »,  https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/demandes_acces/pr-bm-131_0.pdf (date inconnue) Institut national de santé publique du Québec, « Protocole de détection de variants SRAS-CoV-2 portant la mutation N501Y », https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/lspq/protocole_variants_N501Y.pdf (11 février 2021)

[2] 97% des gens à qui on a attribué la COVID-19 comme cause de décès lors de la première vague souffraient déjà de comorbidités, selon une étude de l’INSPQ : Institut national de la Santé publique du Québec, « Impact des comorbidités sur les risques de décès et d’hospitalisation chez les cas confirmés de la COVID-19 durant les premiers mois de la pandémie au Québec », https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3082-impact-comorbidites-risque-deces-covid19.pdf (document mis à jour le 14 décembre 2020). Pourtant, on n’a pas hésité à classer leur décès « COVID-19 »; on l’a même encouragé. On n’a pas attendu qu’une enquête soit menée avant d’établir un lien de causalité, comme c’est le cas pour les effets indésirables des injections anti-covid. Pourquoi cette différence de traitement? Dans une directive du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec datée du 16 avril 2020, on peut lire ceci : « Si la cause présumée du décès est la COVID-19 (avec ou sans test positif), une autopsie doit être évitée et le décès doit être attribué à la COVID-19 comme cause probable. De plus, les décès dont la cause probable est attribuable à la COVID-19 sont considérés comme naturels, et ne font pas l’objet d’un avis du coroner. » Voir Professeur Michel Chossudovsky, Québec : La falsification des données sur la mortalité attribuable à la Covid-19 », Mondialisation.ca,  https://www.mondialisation.ca/quebec-la-falsification-des-donnees-sur-la-mortalite-attribuable-a-covid-19/5653621 (14 février 2021)

[3] La Presse canadienne, « Un 9e cas de thrombose après une première dose d’AstraZeneca au Québec », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1797966/quebec-autre-cas-thrombose-astrazeneca-ministere-reevaluation-risque (1er juin 2021)

[4] Citation tirée de cet article : Laurent Muchielli, Hélène Banoun, Emmanuelle Darles, Éric Ménat, Vincent Pavant et Amine Umlil, « La vaccination Covid à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite », article publié initialement sur le site de Mediapart, puis republié sur le site de France Soir suite à sa dépublication,  https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vaccination-covid-lepreuve-des-faits-2eme-partie-une-mortalite-inedite (30 juillet 2021 pour la publication originale, 4 août 2021 pour la republication sur le site de France Soir). L’article a aussi été republié sur le site de Réinfocovid : https://reinfocovid.fr/wp-content/uploads/2021/08/La-vaccination-3eme-e%CC%81pisode.pdf

[5] « Un cas de paralysie faciale après le vaccin contre la COVID-19 : un hasard, selon le CISSS », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1774435/effets-secondaires-paralysie-de-bell-vaccin-covid (2 mars 2021)

[6] « Quel est le lien entre la paralysie de Bell et le vaccin ? », The Defenderhttps://childrenshealthdefense.org/defender/quel-est-le-lien-entre-la-paralysie-de-bell-et-le-vaccin/?lang=fr(14 janvier 2021). The Defender se définit lui-même comme « un site d’information en ligne pour échapper à la censure officielle, pour rapporter des informations fondées sur des faits et parrainer le débat ouvert » : https://childrenshealthdefense.org/defender/bienvenue-sur-the-defender-le-defenseur/?lang=fr.

[7] Barbara Rath et al., «  “All that palsies is not Bell’s” – The need to define Bell’s palsy as an adverse event following immunization », Science Directhttps://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X07012236?via%3Dihub (21 décembre 2017)

[8] « Flu Vaccine Facts », Children’s Health Defensehttps://childrenshealthdefense.org/protecting-our-future/flu-shot-facts/

[9] United States Court of Federal Claims, http://uscfc.uscourts.gov/

[10] Comme il en sera question plus loin, le Canada a finalement reconnu la paralysie de Bell comme étant un des effets indésirables des vaccins anti-covid.

[11] Jérôme Labbé, « Une Québécoise ayant reçu le vaccin AstraZeneca succombe à une thrombose », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1788350/mort-francine-boyer-premier-deces-canada-covid-19-caillot-sangin-az (27 avril 2021, mis à jour le 28 avril 2021)

[12] Le mot vaccin signifiant « substance contenant des micro-organismes pathogènes atténués ou inactivés et qui, inoculée à une personne ou à un animal, l’immunise contre une maladie », cette dénomination pour les injections anti-covid nous semble inappropriée et abusive. En effet, il a été dit et redit, depuis le début des campagnes de vaccination, y compris par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes, que ces « vaccins » n’empêchaient ni de contracter la maladie, ni de la transmettre, ce qui veut dire qu’ils n’immunisent pas. Dans cet article, le mot vaccin, lorsqu’utilisé, le sera par raccourci, mais nous lui préférons néanmoins le terme injection.

[13] Geneviève Lasalle, « Vaccin d’AstraZeneca : des effets secondaires réels ou des effets nocebo? », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1788437/effets-nocebos-side-effects-astrazeneca-thrombose (27 avril 2021, mis à jour le 28 avril 2021)

[14] Yvette Brand, « Langley-area man loses 2 metres of intestine after a blood clot following his AstraZeneca jab », CBChttps://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/langley-man-intestine-vaccine-effect-1.6027830(15 mai 2021)

[15] Mélanis Marquis, « Une famille dénonce le flou entourant la prise en charge des cas de thrombose », La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/2021-05-19/vaccin-d-astrazeneca/une-famille-denonce-le-flou-entourant-la-prise-en-charge-des-cas-de-thrombose.php (19 mai 2021)

[16] Laurie Trudel, « Un Gatinois hospitalisé pour une encéphalite après sa première dose d’AstraZeneca », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1798631/donald-poirier-gatineau-encephalite-vaccin-astrazeneca (4 juin 2021)

[17] Concernant le port du masque, il est clairement écrit, sur le site de l’INSPQ, qu’« il manque de données scientifiques fiables pour juger de l’efficacité ou de l’inefficacité du couvre-visage dans la population générale ». : Institut national de santé publique du Québec, « Efficacité des méthodes barrière pour protéger contre la COVID-19 dans les environnements de travail et personnels : revue systématique de la littérature scientifique avec méta-analyses » (septembre 2020). Voir l’article complet ici : https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3053-methodes-barrieres-environnements-travail-covid19.pdf Concernant le couvre-feu, Horacio Arruda a dit lui-même en point de presse qu’il n’y avait pas de science derrière cette mesure : Point de presse gouvernemental du 6 janvier 2021 : https://www.ledevoir.com/videos/592796/le-point-sur-la-pandemie-de-covid-19-au-quebec-mercredi-6-janvierConcernant finalement le confinement, une étude menée par le grand épidémiologiste John P. A. Ioannidis parue dans le European Journal of Clinical Investigation en janvier 2021 et qui a analysé la montée des cas de COVID-19 dans dix pays, conclut que le confinement n’a pas d’incidence significative sur le ralentissement de la propagation du virus : Eran Bendavid, Christopher Oh, Jay Bhattacharya, John P. A. Ioannidis, « Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19 », European Journal of Clinical Investigationhttps://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/eci.13484 (5 janvier 2021)

[18] Sur le site https://c19early.com peuvent être consultées les nombreuses études concluant à la haute efficacité de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine et de la vitamine D, notamment. Le Collège des médecins du Québec a interdit aux médecins québécois de prescrire de l’hydroxychloroquine (voir à ce sujet cette note envoyée aux médecins) pour soigner la COVID-19 et a fortement déconseillé l’emploi de l’ivermectine.

[19] Agence France-Presse, COVID-19 : les pays qui ont suspendu les injections de vaccin AstraZeneca, https://www.journaldemontreal.com/2021/03/16/covid-19-les-pays-qui-ont-suspendu-les-injections-de-vaccin-astrazeneca (16 mars 2021)

[20] C’est notamment le cas de Manon Massé et de Vincent Marissal de Québec Solidaire. Publication de Manon Massé (9 avril 2021) : https://www.facebook.com/QS.ManonMasse/posts/3847878025296120
Publication de Vincent Marissal (23 avril 2021) : https://www.facebook.com/vmarissal/posts/993539604720957

[21] Patrick Lagacé, « Pour qu’on en finisse », La Pressehttps://www.lapresse.ca/actualites/2021-04-21/pour-qu-on-en-finisse.php (21 avril 2021)

[22] TVA Nouvelles, « Québec ne donnera plus le vaccin d’AstraZeneca en première dose », Le Journal de Québechttps://www.journaldequebec.com/2021/05/13/premiere-dose-de-vaccin–astrazeneca-ne-sera-plus-offert-au-quebec (13 mai 2021)

[23] Clara Loiseau et Hugo Duchaine, « Des menstruations plus intenses rapportées », TVA Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2021/06/07/des-menstruations-plus-intenses-rapportees (7 juin 2021)

[24] Agence France-Presse, « COVID-19 : un comité américain se penche sur de rares inflammations cardiaques chez des jeunes vaccinés », Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2021/06/23/covid-19-un-comite-americain-se-penche-sur-des-problemes-cardiaques-chez-des-jeunes-vaccines (23 juin 2021)

[25] Un « vaccin », par définition, sert à immuniser contre une maladie, et non à la traiter, ce qui est le propre d’un remède.

[26] Elizabeth Payne, « Increased risk of heart muscle inflammation linked with mRNA vaccines, seen in Ottawa », Ottawa Citizenhttps://ottawacitizen.com/news/local-news/increased-risk-of-heart-muscle-inflammation-linked-with-mrna-vaccines-seen-in-ottawa (4 juin 2021)

[27] Dr Paul Elias Alexander, Howard Tenenbaum et Parvez Dara, « Les enfants ne doivent pas être vaccinés contre la Covid-19 », Reinfocovidhttps://reinfocovid.fr/science/les-enfants-ne-doivent-pas-etre-vaccines-contre-la-covid-19/ (24 mai 2021)

[28] Institut national de santé publique du Québec, https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees/conditions-medicales-preexistantes

[29] Florence Morin-Martel et Marie-Claude Malboeuf, « Deuxième dose d’AstraZeneca : “Les messages sont contradictoires” », La Pressehttps://www.lapresse.ca/covid-19/2021-06-18/deuxieme-dose-d-astrazeneca/les-messages-sont-contradictoires.php (18 juin 2021)

[30] Coralie Laplante, « Une troisième dose nécessaire dans une clinique de vaccination de Sorel-Tracy », La Pressehttps://www.lapresse.ca/covid-19/2021-06-10/vaccins-d-astrazeneca-congeles-par-erreur/une-troisieme-dose-necessaire-dans-une-clinique-de-vaccination-de-sorel-tracy.php (10 juin 2021)

[31] À ce sujet, voir le point 7.1.1 de la monographie du vaccin de Pfizer, de celle du vaccin de Moderna et de celle du vaccin d’AstraZeneca. Il convient de se demander combien de femmes enceintes se sont fait vacciner en toute connaissance de cause.

[32] Point de presse gouvernemental du 8 juillet 2021 : https://www.youtube.com/watch?v=ZBwMYt4c4Ck

[33] Question posée à 35:00.

[34] Institut national de santé publique du Québec, « Avis préliminaire concernant la vaccination des jeunes contre la COVID-19 dans le contexte du signal de survenues de myocardites et de péricardites après l’administration des vaccins à AND messager – Avis du comité sur l’immunisation du Québec », https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3153-vaccination-jeunes-covid-19-myocardites-pericardites-vaccin-arn.pdf (19 juillet 2021)

[35] Radio-Canada, « Des inflammations cardiaques liées aux vaccins de Pfizer et de Moderna », Radio-Canadahttps://web.archive.org/web/20210701005451/https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1805492/covid-vaccins-inflammations-coeur-etude-militaires (29 juin 2021) (lien original : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1805492/covid-vaccins-inflammations-coeur-etude-militaires) À noter que l’article a été retiré du site de Radio-Canada. Nous avons réussi à le retrouver grâce à l’outil Wayback Machine – Internet Archive.

[36] Radio-Canada, « Santé Canada ajoute un avertissement pour les vaccins Pfizer et Moderna », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1805801/sante-canada-avertissement-vaccins-pfizer-moderna-myocardites (30 juin 2021)

[37] Agence France-Presse, « L’OMS confirme le lien entre des problèmes cardiaques et les vaccins à ARNm », https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1807959/oms-confirme-lien-problemes-cardiaques-vaccins-arnm (9 juillet 2021)

[38] David Giles, « USask suspends doctor calling for ‘informed consent’ for mRNA vaccines », Global Newshttps://globalnews.ca/news/7975431/usask-doctor-francis-christian-mrna-vaccines/ (23 juin 2021).

[39] 98.5 et Cogeco Nouvelles, « 65 cas de myocardite ou péricardite | Le Québec n’est pas épargné des effets parfois néfastes des vaccins », 98.5 FM, https://www.985fm.ca/nouvelles/sante/412766/65-cas-de-myocardite-ou-pericardite-le-quebec-nest-pas-epargne-des-effets-parfois-nefastes-des-vaccins?fbclid=IwAR0Z9znBxYbKOfpbg84bqz-W3XYiYU_72qa0gv6hRuhcEDpE9F6HnPmXQGQ (28 juillet 2021)

[40] Agence France-Presse, « Plus que la vaccination, être malade de la COVID-19 accroît le risque de myocardite », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1820708/covid-19-myocardite-risques-vaccination (1er septembre 2021)

[41] Anthony Furey, « More than 100 Ontario youth sent to hospital for vaccine-related heart problems : Report », Toronto Sunhttps://torontosun.com/news/provincial/over-100-ontario-youth-have-been-sent-to-hospital-for-vaccine-related-heart-problems (3 septembre 2021)

[42] Jean-Philippe Denoncourt (La Presse canadienne), « Le syndrome de fuite capillaire ajouté aux effets secondaires », https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-06-30/vaccins-a-vecteurs-viraux/le-syndrome-de-fuite-capillaire-ajoute-aux-effets-secondaires.phpLa Presse (30 juin 2021)

[43] Mia Rabson, « Santé Canada ajoute la paralysie de Bell aux rares effets secondaires du Pfizer », Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/actualite/covid-19/sante-canada-ajoute-la-paralysie-de-bell-aux-rares-effets-secondaires-du-pfizer-dac84f2ccf7e8a36cda59785b18b0a72?utm_campaign=lesoleil&utm_medium=article_share&utm_source=facebook&fbclid=IwAR3A8TG65MvjojZrtLLv1NxfMwS9ZqRsbrL05MTv1IA5whXIrK1uCfqfWxw (6 août 2021)

Références : 2e partie

[1] Santé et Services sociaux du Québec, « Déclaration de manifestations cliniques inhabituelles après une vaccination », http://msssa4.msss.gouv.qc.ca/intra/formres.nsf/29d0d6ae68a554f485256e1a006ba71c/458ccd44026257e5852581c9005ee220/$FILE/AH-728_DT9434%20(2019-06)%20S.pdf

[2] Éric Yvan Lemay, « 38 cas d’effets secondaires graves déclarés au Québec », Le Journal de Montréal, https://www.journaldemontreal.com/2021/03/26/38-cas-deffets-secondaires-graves-declares-au-quebec (26 mars 2021) 

[3] https://www.journaldemontreal.com/2021/03/26/38-cas-deffets-secondaires-graves-declares-au-quebec 

[4] Formulaire de déclaration des effets secondaires de Santé Canada : https://www.canada.ca/content/dam/hc-sc/migration/hc-sc/dhp-mps/alt_formats/pdf/medeff/report-declaration/ser-des_form-fra.pdf?fbclid=IwAR0klPR35w8QTatf9LNCoLSmVWmIDtql3u772AhOb-VYpEKAl8HJF1NQ508 

[5] Données de vaccination contre la COVID-19 au Québec (INSPQ) : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees/vaccination#vigie 

[6] https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees/vaccination#vigie

[7] Le gouvernement anglais, pour ne donner qu’un exemple, fait beaucoup plus dans le détail :

[8] Effets secondaires signalés après la vaccination contre la COVID-19 au Canada : https://sante-infobase.canada.ca/COVID-19/securite-vaccins/#a3 

[9] https://sante-infobase.canada.ca/COVID-19/securite-vaccins/#seriousNonSerious

[10] Il a fallu attendre au début du mois d’août 2021 pour que le gouvernement canadien reconnaisse enfin un lien entre la paralysie de Bell et le vaccin de Pfizer (à noter que les vaccins de Moderna et d’AstraZeneca auraient aussi causé des cas de paralysie). Avant le 6 août, on pouvait lire sur le site gouvernemental canadien que la paralysie de Bell ne serait pas nécessairement liée au vaccin. Poser l’hypothèse d’un lien avec le vaccin était pourtant dans l’ordre des choses. Aux États-Unis, par exemple, 2 783 cas de paralysie de Bell avaient été signalés en date du 10 septembre 2021. (Source : VAERS – https://bit.ly/3Et2m2X)

[11] Mentionnons que les cas de COVID-19 auraient fortement augmenté dans la plupart des pays s’étant lancés dans une vaccination de masse. Voir à ce sujet Mike Whitney, « La vaccination de masse déclenche un pic de cas COVID-19 et des décès », Mondialisation.ca, https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-de-masse-declenche-un-pic-dans-les-cas-les-deces/5657051?fbclid=IwAR0t_mkkUU2EdGgsBLpiKEula2guZEOZiit0Fy1Kem26AOGfZekzCLRRWFk (21 mai 2021)

À quoi cela est-il dû? Le vaccin causerait-il la maladie ou rendrait-il les vaccinés plus susceptibles de l’attraper?  Difficile de l’affirmer avec certitude, mais il convient à tout le moins de se pencher sur la question et d’écouter ce que certains scientifiques ont à dire.

Le Dr Ryan Cole, pathologiste américain, confirme ce qu’avait découvert l’immunologue canadien Byram Bridle dans ses recherches au sujet de la protéine Spike : contrairement à ce que l’on avait cru au départ, elle ne resterait pas localisée au point d’injection, mais circulerait dans le sang pendant plusieurs jours après la vaccination, pour atterrir dans les organes. Même en injectant cette protéine sans le corps du virus, elle provoquerait des maladies similaires à la COVID-19 (pulmonaires, cardiaques, vasculaires, cérébrales). Selon lui, la protéine Spike est la toxine qui cause la maladie et les injections anti-covid ne méritent donc pas d’être appelées « vaccins ».

[12] Il semble qu’il y ait une incohérence entre le nombre de cas d’anaphylaxie répertoriés au Québec (218) et le nombre de cas répertoriés dans l’ensemble du pays (172).

[13] Ces évènements indésirables ont aussi été observés (ou ont explosé) partout où les campagnes de vaccination battent leur plein, et ce, dès les essais cliniques (pas seulement au Québec et au Canada). Parmi les scientifiques qui pointent les risques des injections anti-covid, on trouve notamment le microbiologiste allemand de renommée mondiale Sucharit Bhakdi, le Dr Wolfgang Wodarg, le Dr Michael Yeadon (ex-pdg de Pfizer), le Pr Christian Perronne, la généticienne Alexandra Henrion-Caude (ancienne directrice de l’INSERM), le Dr Peter McCullough (spécialiste en médecine interne et en maladies cardiovasculaires), le Dr Byram Bridle (spécialiste en immunologie virale), le Dr Louis Fouché (réanimateur), la psychiatre et députée française Martine Wonner, la Dr Astrid Stuckelberger (spécialisée dans les questions de vieillissement et de santé publique), le Dr Roger Hodkinson, le Dr Charles Hoffe, Janci Chunn Lindsay (biologiste moléculaire et toxicologue). Ces lanceurs d’alerte ont pris la parole plus d’une fois, et bien d’autres aussi, mais plusieurs autres scientifiques sont avec eux dans l’ombre, en témoignent les nombreux collectifs et initiatives de médecins & scientifiques qui se sont formés pour contrer la désinformation médiatique et gouvernementale et qui mettent notamment en garde contre la vaccination de masse :

[14] Tous ces effets ont été rapportés dans une lettre écrite par le collectif de médecins Doctors for Covid Ethics à l’Agence européenne du médicament en date du 1er avril 2021. Les dommages causés par les caillots sanguins peuvent être petits ou grands, voire mortels. Le microbiologiste allemand Sucharit Bhakdi explique dans une vidéo à quoi est dû le risque de développer des caillots sanguins après une injection (quelle qu’elle soit) et les conséquences pouvant en découler.

Contrairement à ce que rapportent les médias, les caillots sanguins causés par une injection anti-covid seraient loin d’être rares. Il n’est pas question ici que des gros caillots; il peut s’agir également de caillots microscopiques, trop petits pour être détectés à l’aide d’un scanner. Le Dr Charles Hoffe affirme avoir détecté, à l’aide du test des D-dimères, la présence de petits caillots sanguins chez 62% de ses patients ayant reçu une injection à ARNm. Le test de D-dimères, à passer avant et après l’injection, est aussi préconisé par le Dr Sucharit Bhakdi pour vérifier s’il y a eu formation de caillots sanguins à la suite de la vaccination.

Au sujet des caillots sanguins, voir aussi cet article : Joel S. Hisrchhorn, « From shots to clots: considerable medical evidence of COVID vaccine-induced blood clots », Freedom of Speech, https://fos-sa.org/2021/08/16/from-shots-to-clots-considerable-medical-evidence-of-covid-vaccine-induced-blood-clots/ (16 août 2021)

[15] U.s. Food & Drug Administration, « CBER Plans for Monitoring COVID-19 Vaccine Safety and Effectiveness », https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-10/COVID-Anderson-508.pdf?fbclid=IwAR3FJ5BeDErFwVoxIRdSKEwvDSU7McpkwuLVnyuNk_RIROzQ8ODtSajZ1y8 (30 octobre 2020)

[16] Ce n’est pas pour rien qu’il prend normalement en moyenne de 10 à 14 ans de recherche pour développer un vaccin : pour en établir les effets secondaires possibles à long terme. Du vaccin contre H1N1, lui aussi administré à la hâte, ont résulté un grand nombre de cas de narcolepsie, qui se sont, pour certains, développés des mois ou des années plus tard.

Concernant les injections anti-covid, le fait que la protéine Spike circule dans le sang avant d’atterrir sur certains organes expliquerait que des effets indésirables – incluant la mort – surviennent parfois quelques semaines après l’injection. Voir Dr Ryan Cole : « Covid 19 : vaccins et autopsies », https://rumble.com/vlxw0z-covid-19-vaccins-et-autopsies-dr.-ryan-cole.html (1er septembre 2021)

[17] Emma Kahn, « Pire que la maladie, les conséquences involontaires des injections anti-COVID », Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante, https://www.aimsib.org/2021/06/27/pire-que-la-maladie-les-consequences-involontaires-des-injections-anti-covid/?fbclid=IwAR2pqlbyzkMI2e2oEChikMMOLOqet6Egerp1aBXwNWZvgEO3sR4MvTfJBko (27 juin 2021)

[18] Rappelons que les injections contre la COVID-19 sont expérimentales. Les essais de phase 3 ne se termineront, selon l’injection, qu’à la fin de 2022 ou en 2023.

Précisons également que ce n’est que le 16 septembre 2021 que les injections ont été approuvées à proprement parler au Canada. Avant cette date, elles avaient seulement été autorisées à la vente en vertu d’un arrêté d’urgence : Gouvernement du Canada, « Autorisations de médicament et de vaccin contre la COVID-19 : Aperçu », https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/medicaments-produits-sante/covid19-industrie/medicaments-vaccins-traitements/autorisations.html

À propos de l’autorisation récente des injections :

[19] Les gouvernements ont accepté de mettre en marché les injections anti-covid sans qu’aucune étude indépendante n’ait été produite pour évaluer leur efficacité et leur innocuité : ils ne pouvaient se fier qu’aux données fournies par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes, lesquelles sont reconnues pour ne pas être transparentes.

[20] Gouvernement du Canada, « Comment on surveille les effets secondaires des vaccins contre la COVID-19 au Canada? », Canadiens en santé, https://www.youtube.com/user/CANenSante/about (23 juin 2021)

[21] Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) : https://vaers.hhs.gov/

[22] Ross Lazarus et al., « Electronic Support for Public Health: Validated Case Finding and Reporting for Notifiable Diseases Using Electronic Data », Journal of the American Medical Informatics Association, Volume 16, Issue 1, https://academic.oup.com/jamia/article/16/1/18/865000 (Janvier 2009)

[23] Declaration of Jane Doe (lanceuse d’alerte): https://img1.wsimg.com/blobby/go/3c6a0774-cfad-46fa-aa97-af5aa5e74f00/Jane%20Doe%20Declaration.pdf

[24] « Covid-19 – Les vaccins vus à travers la pharmacovigilance de l’OMS », Le Blog de Enzo Lolo (Mediapart), https://web.archive.org/web/20210726115127/

https:/blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/120721/covid-19-les-vaccins-vus-travers-la-pharmacovigilance-de-loms?utm_source=facebook (12 juillet 2021)

À noter que cet article, « Covid-19 – Les vaccins vus à travers la pharmacovigilance mondiale de l’OMS », paru le 12 juillet 2021, a été dépublié, sous prétexte qu’il ne respectait pas la Charte de participation de Mediapart. Nous avons pu en retrouver l’intégralité grâce à l’outil Wayback Machine.

[25] https://bit.ly/3nKJre7  
[26] https://bit.ly/3hGIqzK
[27] https://bit.ly/3EvUSvZ  
[28] https://bit.ly/3nSEm38  
[29] « VAERS reçoit occasionnellement des rapports de cas de fabricants américains qui ont été déclarés à leurs filiales étrangères. En vertu des règlements de la FDA, si un fabricant est avisé d’un rapport de cas étranger qui décrit un événement à la fois grave et inattendu (autrement dit, il ne figure pas sur l’étiquette du produit), il doit le soumettre au VAERS. Il est important de noter que ces rapports de cas sont de qualité et d’exhaustivité variables en raison des nombreuses différences dans les pratiques de déclaration par pays et la qualité du système de surveillance. » (Traduction) https://wonder.cdc.gov/wonder/help/vaers/VAERS%20Advisory%20Guide.htm

[30] https://reut.rs/3nMnxqS
[31] https://bit.ly/3khCHlI  
[32] https://bit.ly/3tQJoOI
[33] https://bit.ly/3knqzQi  
[34] https://bit.ly/3nKnJGR  
[35] https://bit.ly/2XAninS  
[36] https://bit.ly/39eEIsF  
[37] https://bit.ly/3lz6OVf  
[38] https://bit.ly/3hKJNO5  
[39] https://bit.ly/3zmFq1F  
[40] https://bit.ly/3nHzY7j  
[41]  https://bit.ly/39gLoGq  
[42]  https://bit.ly/3EFkPcP  
[43] https://bit.ly/3zmzbdZ
[44] https://bit.ly/3tT9f8Y

[45] Le Professeur Christian Perronne a souligné, en entrevue, le fait que les signalements sont si nombreux en France qu’à certains endroits, on a dû arrêter de compter les effets secondaires, les bases de données étant saturées ou les responsables débordés. Entrevue avec le Pr. Christian Perronne, https://odysee.com/@Covidbel:5/Perronne2-:a (juin 2021) (voir l’entrevue à partir de 1:23:04)

[46] Ce faible taux de mortalité apparait notamment dans une étude menée par John P A Ioannidis, considéré comme l’un des plus grands microbiologistes au monde, pour le compte de l’Organisation mondiale de la Santé, qui l’a publiée en octobre 2020. https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf?fbclid=IwAR3tKQUupNZmnmzuHgjDMwK7-u4dgYA-PnLbspOKzNbisli7EAblIsm2HWE

Voir aussi Jean-Dominique Michel, « Covid – différences entre la grippe influenza et le covid-19 », Anthropo-logiques, https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/11/16/covid-differences-entre-la-grippe-influenza-et-le-covid-19-310739.html (16 novembre 2020)

[47] Institut national de la santé publique du Québec, « Conditions médicales préexistantes et COVID-19 », https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees/conditions-medicales-preexistantes (14 septembre 2021).

[48] Dépublication de l’article de Laurent Muchielli et collaborateurs :

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/300721/la-vaccination-covid-l-epreuve-des-faits-2eme-partie-une-mortalite-inedite?fbclid=IwAR1UI5B1MG-B3uqZfLl2Z-dWtej1wAeRIKm2HUZ0Q5Hwn77HZI5JwYLuQnM

[49] Republication de l’article de Laurent Muchielli et collaborateurs par France Soir :
Laurent Muchielli et al., « La vaccination à l’épreuve des faits. Deuxième partie : une mortalité inédite », France Soir, https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vaccination-covid-lepreuve-des-faits-2eme-partie-une-mortalite-inedite?fbclid=IwAR33KnSBk_R0IFie8cUBKTHXxsT2PJE4BEL6rv7Jzvl9Veqie41ERgxLcao (4 août 2021)

[50] Olivier Faucher et Francis Pilon, « Vaccination : un dépliant mensonger distribué auprès d’adolescents », TVA Nouvelles, https://www.tvanouvelles.ca/2021/06/12/vaccination-un-depliant-mensonger-distribue-aupres-dadolescents?fbclid=IwAR3wIqEWLuk8HXS9CvE1_rspZGWUfUVxKXe22iuOTteT3SIsE4_wJN69hFI (12 juin 2021)

[51] Professeur Michel Chossudovsky, « La crise corona : Mettre le Québec « sur pause » n’est pas une solution. Lettre ouverte au premier ministre du Québec M. François Legault », Mondialisation.ca,
https://www.mondialisation.ca/comment-resoudre-la-crise-corona-mettre-le-quebec-sur-pause-nest-pas-une-solution-lettre-ouverte-au-premier-ministre-du-quebec-m-francois-legault/5655145 (3 avril 2021)

[52] Au sujet des faramineux profits des compagnies pharmaceutiques :

Ali Bekhtaoui, « L’argent coule à flots pour Pfizer grâce à son vaccin », La Presse, https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2021-07-28/covid-19/l-argent-coule-a-flots-pour-pfizer-grace-a-son-vaccin.php  (28 juillet 2021)

[53] Voici un document du gouvernement britannique illustrant bien que les double vaccinés ne sont pas épargnés par la maladie et que que plusieurs d’entre eux en meurent. Public Health England, « SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England – Technical briefing 23 », https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1018547/Technical_Briefing_23_21_09_16.pdf  (17 septembre 2021). Voir le tableau 5 (p. 19-20)

Références : 3e partie

[1] Gouvernement du Canada, https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/symptomes.html (3 octobre 2021)

Au 13 août 2021, le gouvernement du Canada ne répertoriait pas ces symptômes graves, comme en témoigne cette capture d’écran issue de Wayback Machine :https://web.archive.org/web/20210813185953/https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/symptomes.html

[2] Agence France-Presse, « Plus que la vaccination, être malade de la COVID-19 accroît le risque de myocardite », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1820708/covid-19-myocardite-risques-vaccination (1er septembre 2021)

[3] Coralie Laplante, « Fauché à 27 ans », La Pressehttps://www.lapresse.ca/covid-19/2021-09-28/fauche-a-27-ans.php (28 septembre 2021)

Erika Aubin, « Saint-Jérôme : la COVID-19 emporte un père de seulement 27 ans », Le Journal de Montréal,https://www.journaldemontreal.com/2021/09/28/la-covid-19-emporte-un-pere-de-seulement-27-ans (28 septembre 2021)

TVA Nouvelles, « Décès d’un père de 27 ans : pas un cas isolé », Le Journal de Montréal,https://www.journaldemontreal.com/2021/09/28/deces-dun-pere-de-27-ans-pas-un-cas-isole (28 septembre 2021)

[4] Des rumeurs selon lesquelles Kevin Smith-Chartrée était atteint du cancer, démenties depuis par les médias, ont circulé dans les réseaux sociaux. Nous ne sommes pas en mesure de faire la lumière sur son état de santé préalable aux symptômes qui ont fini par l’emporter, mais mentionnons tout de même que dansune publication d’une membre de sa famille élargie partagée par sa mère sur les réseaux sociaux, il était écrit que son état de santé n’était pas aussi parfait que ce qu’on a rapporté, ce qui est propre à créer un doute sur la probité des médias.

[5] En voici quelques exemples :

[6] Un test PCR trop sensible (à plus de 25 ou 30 cycles d’amplification) peut réussir à détecter même des fragments de virus morts. La simple présence d’une séquence d’ARN dans un échantillon biologique n’est pas suffisante pour décréter qu’un individu est en train de développer une infection au SRAS-CoV-2. Ce qui est détecté pourrait être la trace d’une infection dont il a guéri. Notons qu’au Québec, le nombre de cycles d’amplification peut aller jusqu’à 45, nombre trop élevé pour qu’on puisse affirmer que Kevin Smith-Chartrée, malgré son test positif, était en train de faire une infection active. Voir Institut national de santé publique du Québec :

Sur les tests PCR:

[7] Rappelons que, selon l’INSPQ et selon ce qu’on nous répète depuis plusieurs mois, « l’efficacité vaccinale pour prévenir la maladie semble apparaitre avec un délai de 14 jours chez les personnes plus jeunes et de 21 jours chez les personnes plus âgées ».

Institut national de santé publique du Québec, « Données préliminaires sur l’efficacité vaccinale et avis complémentaire sur la stratégie de vaccination contre la COVID-19 au Québec en contexte de pénurie »,https://jasp.inspq.qc.ca/es/node/26407 (février 2021)

[8] Les risques d’ADE des vaccins contre le SRAS-CoV-2 ont fait l’objet d’une étude dans la revue Nature en septembre 2020 : Wen Shi Lee, Adam K. Wheatley, Stephen J. Kent et Brandon J. DeKosky, « Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies, Nature Microbiology, https://www.nature.com/articles/s41564-020-00789-5 (9 septembre 2020)

Le phénomène ADE avait notamment été observé avec le vaccin contre la dengue (le Dengvaxia) :

[9] Dr Jean-François Lesgards, « Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le COVID-19… Et aussi dans les vaccins ARNm et ADN », France Soir, https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pourquoi-la-proteine-spike-est-toxique-dans-le-covid-19-et-aussi-dans-les-vaccins (10 octobre 2021)

[10] Public Health England, « SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England – Technical Briefing 23 »,https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1018547/Technical_Briefing_23_21_09_16.pdf (17 septembre 2021)

[11] David Rosenberg, « 403 COVID deaths reported in deadliest week of the pandemic », Israel National News,https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/295839 (29 janvier 2021)

[12] Reuters COVID-19 Tracker, « Israel », https://graphics.reuters.com/world-coronavirus-tracker-and-maps/countries-and-territories/israel/ (5 novembre 2021)

[13] Dr Gérard Delépine, « Bilan sanitaire au 25 septembre 2021 dans les pays champions de la vaccination anticovid », Mondialisation.cahttps://www.mondialisation.ca/bilan-sanitaire-au-25-septembre-2021-dans-les-pays-champions-de-la-vaccination-anticovid/5660667 (26 septembre 2021)

[14] Ibid.

[15] Our World in Data, « Cumulative confirmed COVID-19 deaths »,https://ourworldindata.org/grapher/cumulative-covid-deaths-region?fbclid=IwAR3NCR-9qGj0qn3ARi22F50n7YSqYIQKahjo6LmCrJ0piVMFih99meVuACM (5 novembre 2021)

[16] Page Twitter de Santé Québec : https://twitter.com/sante_qc/status/1456287410543804417 (3 novembre 2021)

Notons que le tableau ne semble être publié nulle part ailleurs que sur la page Twitter de Santé Québec.

[17] France Soir, « “La protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l’homme”, déclare le Pr Bridle », France Soirhttps://www.francesoir.fr/societe-sante/nous-avons-fait-une-erreur-la-proteine-spike-est-elle-meme-toxique-et-dangereuse-pour (1er juin 2021)

[18] Dr. Robert Malone, Inventor of mRNA technology discusses the Spike Protein | Interview: https://trialsitenews.com/dr-robert-malone-inventor-of-mrna-technology-discusses-the-spike-protein-interview/ (1erjuin 2021)

[19] German microbiologist Bhakdi: Spike protein – 30 to 40% will experience blood clotting:https://www.bitchute.com/video/axC21dpSNV66/ (5 juillet 2021)

[20] « Covid 19 : vaccins et autopsies », https://odysee.com/@MascaradeetleCoronavirus:c/RyanCole:a (2 septembre 2021)

[21] Salk News, « The novel coronavirus’ Spike protein plays additional key role in illness », Salk Institute,https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/(30 avril 2021)

[22] Jean-François Lesgards, op. cit.

[23] Radio-Canada, « Santé Canada ajoute un avertissement pour les vaccins Pfizer et Moderna », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1805801/sante-canada-avertissement-vaccins-pfizer-moderna-myocardites (30 juin 2021)

[24] Notons que la série d’articles autour du cas de Kevin Smith-Chartrée laisse croire qu’aucune autopsie sur le corps du défunt n’a été demandée ou effectuée.

[25] Publication de Simone Spitzer (13 octobre 2021) :https://www.facebook.com/imaginez.autrechose/posts/2324377284378103?notif_id=1636076918124295&notif_t=feedback_reaction_generic&ref=notif

[26] Josh Richie and Denise Wong, « Alberta’s top doctor says COVID-19 not cause of teen’s death », Edmonton City News,  https://edmonton.citynews.ca/2021/10/12/alberta-teen-covid-death/?fbclid=IwAR3SojescVXrM2UjfSJexEZKFJ2pJXJv8U_VqBVfNXXbiDF4LbaHMcBAuD4 (14 octobre 2021)

[27] Nicholas De Rosa, « Ado décédée à l’école Louis-Riel : un cas typique de désinformation vaccinale », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1825141/louis-riel-ado-morte-decedee-vacin-montreal-rizkalla (20 septembre 2021)

TVA Nouvelles, « Des antivaccins accusés d’instrumentaliser le décès d’une adolescente », TVA Nouvelles,https://www.tvanouvelles.ca/2021/09/09/des-antivaccins-accuses-dinstrumentaliser-le-deces-dune-adolescente (9 septembre 2021)

Tristan Péloquin, « Des militants antivaccins interpellent des élèves en deuil », La Presse,https://www.lapresse.ca/actualites/education/2021-09-09/deces-d-une-eleve-du-secondaire/des-militants-antivaccins-interpellent-des-eleves-en-deuil.php (9 septembre 2021)

Nicolas Lachance et Richard Olivier, « En bobettes, il retire enfin sa fausse nouvelle », Le Journal de Montréal,https://www.journaldemontreal.com/2021/11/05/derriere-la-fausse-nouvelle-qui-a-offusque-le-quebec?fbclid=IwAR1v1jFDMXdh1cfS9TnuAjS_B-TqUqAjKdSfVtV0mDL7NMZ8ZOtxFUPCIV0 (5 novembre 2021)

Erika Aubin, « Désinformation sur les réseaux sociaux : le vaccin n’avait rien à voir avec la mort d’une ado », TVA Nouvelleshttps://www.tvanouvelles.ca/2021/09/10/desinformation-sur-les-reseaux-sociaux-le-vaccin-navait-rien-a-voir-avec-la-mort-dune-ado (10 septembre 2021)

[28] Voir Les effets secondaires de la vaccination au Québec – Partie 1 https://reinfocovid.ca/vaccination-effets-secondaires-quebec/  et Les effets secondaires de la vaccination au Québec – Partie 2 https://reinfocovid.ca/les-effets-secondaires-de-la-vaccination-au-quebec-partie-2/

[29] Pierre Chapdelaine de Motvalon, « Le milieu du documentaire de l’Est-du-Québec perd un de ses proches », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1815083/adam-pajot-gendron-tortuga-films-documentaire-cinema-deces-production (7 août 2021)

[30] Pierre-Alexandre D’Astous, « Décès tragique du cofondateur et président de Tortuga Films », Journal Le Soirhttps://journallesoir.ca/2021/08/07/deces-tragique-du-cofondateur-et-president-de-tortuga-films/ (8 août 2021)

[31] Johanne Fournier, « Décès du producteur Adam Pajot Gendron : un régionaliste d’une générosité sans borne », Le Soleilhttps://www.lesoleil.com/arts/cinema/deces-du-producteur-adam-pajot-gendron-un-regionaliste-dune-generosite-sans-borne-2be24260253f3bf855fddf87494ba8d3 (15 août 2021)

[32] Sébastien Lajoie, « Décès de Francis Perron : la grande famille des Volontaires en deuil », La Tribune,https://www.latribune.ca/actualites/deces-de-francis-perron-la-grande-famille-des-volontaires-en-deuil-febbb8dbdf4e33bf447c6a67e7e3bced (19 septembre 2021)

TVA Nouvelles, « Un Québécois perd la vie après un match de football », TVA Nouvelles,https://www.tvanouvelles.ca/2021/09/19/un-footballeur-quebecois-perd-la-vie-apres-une-partie (19 septembre 2021)

RDS.ca, « Francis Perron est décédé après un match à 25 ans », RDShttps://www.rds.ca/football/football-le-quebecois-francis-perron-est-decede-apres-un-match-a-25-ans-1.14636423 (19 septembre 2021)

[33] Josh Pringle, « University of Ottawa implements mandatory COVID-19 vaccine policy of Gee-Gees students-athletes », CTV Newshttps://ottawa.ctvnews.ca/university-of-ottawa-implements-mandatory-covid-19-vaccine-policy-for-gee-gees-student-athletes-1.5530556 (31 juillet 2021)

Selon une rumeur qu’il ne nous a pas été possible de confirmer, il serait mort quatre jours après avoir reçu sa seconde dose.

[34] La Presse canadienne, « Vaccination obligatoire : des universités de l’Ontario espèrent créer un effet domino », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1816545/vaccination-politique-obligation-campus-universites-ontario (13 août 2021)

[35] « Queen’s remembers student Jacob Downey », Queen’s University,https://www.queensu.ca/gazette/stories/queen-s-remembers-student-jacob-downey (1er octobre 2021)

[36] Helen Puttick, « Mystery rise in heart attacks from blocked arteries », The Sunday Times,https://www.thetimes.co.uk/article/mystery-rise-in-heart-attacks-from-blocked-arteries-m253drrnf (30 septembre 2021)

[37] Radio-Canada, « Les urgences pédiatriques de Sherbrooke débordées », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1832985/pediatrie-hopital-fleurimont-sherbrooke (19 octobre 2021)

[38] Jeff Yates et Alexis De Lancer, « Non, la crise en pédiatrie n’a rien à voir avec la vaccination contre la COVID-19 », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1837514/pediatrie-crise-bebes-nouveau-nes-bronchiolite-sherbrooke-lafrenaye-vaccins (5 novembre 2021)

[39] Voir le point 7.1.1 de chacune des monographies :

[40] Camille Payant, « Le ras-le-bol d’un médecin sur la ligne de front », L’actualité,https://lactualite.com/sante-et-science/le-ras-le-bol-dun-medecin-sur-la-ligne-de-front/ (9 octobre 2021)

[41] Mathieu-Robert Sauvé, « 12 scientifiques devenus stars : Dr François Marquis, le sauveteur qui rêvait de devenir médecin », Le Journal de Montréalhttps://www.journaldemontreal.com/2021/10/09/nouvelle-vedette-de-la-pandemie-le-sauveteur-qui-revait-de-devenir-medecin (9 octobre 2021)

[42] Réinfo Covid Québec, « Les effets secondaires de la vaccination – Des infirmières témoignent », Réinfo Covid Québechttps://reinfocovid.ca/les-effets-secondaires-de-la-vaccination-des-infirmieres-temoignent/ (9 novembre 2021)

[43] René Lavigueur, « Vaccination des enfants – Les dilemmes d’un médecin de famille en temps de COVID-19 », La Presse +https://web.archive.org/web/20211026114028/https://plus.lapresse.ca/screens/2cea04f9-8c82-4c75-8178-8377e51a966f__7C___0.html (26 octobre 2021)

À noter que le lien fourni provient des archives du web, puisque le lien original mène à une page blanche. La lettre du Dr Lavigueur a aussi été publiée sur le site de Réinfo Covid Québec : https://reinfocovid.ca/les-dilemmes-dun-medecin-de-famille-en-temps-de-covid/

[44] Alex Carignan, « Lettre du Dr Lavigueur – Des faussetés et des demi-vérités à corriger », La Presse +,https://plus.lapresse.ca/screens/8751694d-b625-4491-b7e7-7d5758b9cf33__7C___0.html (27 octobre 2021)

[45] Stéphanie Grammond, « La science d’abord », La Presse +https://plus.lapresse.ca/screens/8751694d-b625-4491-b7e7-7d5758b9cf33__7C___0.html (27 octobre 2021)

[46] Nicholas De Rosa, « La désinformation d’un médecin de famille », Radio-Canadahttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1835740/dr-rene-lavigueur-lettre-ouverte-vaccin-desinformation-france-gauthier (30 octobre 2021)

[47] U.S. Food & Drug Administration, « CBER Plans for Monitoring COVID-19 Vaccine Safety and Effectiveness », https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-10/COVID-Anderson-508.pdf?fbclid=IwAR3FJ5BeDErFwVoxIRdSKEwvDSU7McpkwuLVnyuNk_RIROzQ8ODtSajZ1y8 (30 octobre 2020)

[48] Doctors for COVID Ethics, « Leaky Blood Vessels: An Unknown Danger of COVID-19 Vaccination », Doctors for COVID Ethicshttps://doctors4covidethics.org/leaky-blood-vessels-an-unknown-danger-of-covid-19-vaccination/ (4 août 2021)

[49] https://bit.ly/3o6Bka3

[50] https://bit.ly/3wnz2as

[51] https://bit.ly/3qnjVwR

[52] https://bit.ly/3H1QSo9

[53] À propos de la corruption en science, lire notamment l’éditorial de novembre 2020 du rédacteur en chef du British Medical Journal, Kamran Abbasi : « Covid-19 : politicisation, “corruption”, and suppression of science », British Medical Journal, https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4425 (novembre 2020)

Pour ne donner qu’un exemple de conflit d’intérêt au Québec, notons que Cécile Tremblay, une scientifique bien en vue dans la sphère médiatique, détient la Chaire Pfizer/Université de Montréal.

[54] Pr Christian Perronne : Agence France-Presse, « L’infectiologue Christian Perronne puni pour des propos « indignes » », La Pressehttps://www.lapresse.ca/international/europe/2020-12-17/theories-du-complot/l-infectiologue-christian-perronne-puni-pour-des-propos-indignes.php (17 décembre 2020)

Dr Alexandra Henrion-Caude : Clarisse Martin, « De l’Inserm aux théories complotistes sur le Covid : qui est la généticienne Alexandra Henrion-Caude? », BFMTV, https://www.bfmtv.com/societe/de-l-inserm-aux-theories-complotistes-sur-le-covid-qui-est-la-geneticienne-alexandra-henrion-caude_AN-202105270442.html (27 mai 2021)

[55] Tristan Péloquin, « Une fondation proche de complotistes intente une vaste action judiciaire », La Presse,https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/2021-03-05/mesures-sanitaires/une-fondation-proche-de-complotistes-intente-une-vaste-action-judiciaire.php (5 mars 2021)

[56] Stéphane Long, « De l’INSERM aux covido-sceptiques, l’étonnante dérive de la généticienne Alexandra Henrion-Caude », Le Quotidien du médecinhttps://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/sante-publique/de-linserm-aux-covido-sceptiques-letonnante-derive-de-la-geneticienne-alexandra-henrion-caude(19 juin 2021)

[57] Pr Didier Raoult : Louise Colcombet et Elsa Mari, « Le professeur Didier Raoult poursuivi par l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône », Le Parisenhttps://www.leparisien.fr/societe/sante/le-professeur-didier-raoult-poursuivi-par-l-ordre-des-medecins-12-11-2020-8407949.php (12 novembre 2020)

[58] Pour les effets secondaires survenus au Québec, il existe le groupe Recensement Effets Indésirables Vaccins Québec : https://www.facebook.com/groups/2978485969069332

Pour des témoignages venant surtout de France, mais aussi d’ailleurs (parfois du Québec), il existe le groupe Recensement effets indésirables 5 : https://www.facebook.com/groups/381433100239726

Si ce groupe est fermé, il sera remplacé par un nouveau groupe : Recensement effets indésirables 6.

[59] Voici quelques exemples  de pages créées :

[60] The Testimonies Project : https://www.vaxtestimonies.org/en/?fbclid=IwAR0rGrvhvkdtg6plZ-6At6yP50h154-aGSwY6q8FodtfsvYOvxK3CXbtO30

[61] Le Questionnaire d’information préalable à destination des familles au sujet des injections dites covid-19, préparé par Catherine Austin Fitts, est un bon outil pour prendre une décision véritablement éclairée : https://pandemic.solari.com/wp-content/uploads/2021/03/QUESTIONNAIRE-French.pdf

[62] Il est important de savoir qu’en vertu des articles 123 et 126 de la Loi sur la Santé publique du Québec, tant que perdure l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement pourrait forcer la population à se faire vacciner.

[63] François-David Bernier, « Indemnisation des victimes d’une vaccination », Le Journal de Québec,https://www.journaldequebec.com/2021/03/22/indemnisation-des-victimes-dune-vaccination (22 mars 2021)

« […] bien qu’aucune poursuite ne puisse être intentée contre le gouvernement ou contre ceux qui administrent le vaccin, puisqu’ils sont exonérés expressément par la loi [Loi sur la santé publique], cette dernière mentionne cependant, à sa section III, que des indemnités peuvent être allouées aux personnes qui se disent victimes de l’inoculation d’un vaccin.

Ces indemnités sont basées sur la Loi sur l’assurance automobile, et deviennent des indemnités minimales versées par le gouvernement en cas de problème. »

Loi sur la santé publique du Québec : http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/showdoc/cs/s-2.2

[65] Rappelons que sur le site https://c19early.com peuvent être consultées les nombreuses études concluant à la haute efficacité de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine et de la vitamine D, notamment. Rappelons également que le Collège des médecins du Québec a interdit aux médecins québécois de prescrire de l’hydroxychloroquine pour soigner la COVID-19 : http://www.cmq.org/page/fr/covid-19-les-ordonnances-de-chloroquine-et-d-hydroxychloroquine-jugees-inappropriees.aspx. Il a aussi fortement déconseillé l’emploi de l’ivermectine.

[66] Geert Vanden Bossche (traduit), « La vaccination risque d’entrainer une catastrophe mondiale sans égale », France Soirhttps://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vaccination-risque-maintenant-dentrainer-une-catastrophe-mondiale-sans-egal (15 mars 2021)

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