L’Organisation Mondiale de la santé conseille la vaccination obligatoire en «dernier ressort absolu» malgré les chiffres qui font douter de son efficacité

(RT) L’Organisation mondiale de la santé a incité les Etats à intensifier la vaccination des enfants. Néanmoins, elle considère que la vaccination obligatoire de l’ensemble de la population ne devrait être considérée qu’en «dernier ressort absolu».

En pleine flambée de Covid-19 en Europe, et se malgré la vaccination de masse, l’OMS a appelé le 7 décembre à mieux protéger les enfants contre la covid mais pas contre les vaccins. Rappelons que ces même enfant court un risque de complication 7 x moins grand avec la covid qu’avec l’influenza.

Sur le Vieux continent, où l’OMS affirme redouter 500 000 morts de la covid supplémentaires d’ici au printemps, plus de 120 000 personnes en sont mortes depuis cet avertissement lancé le mois dernier. A l’approche des fêtes de fin d’année synonymes de retrouvailles familiales et de nombreux voyages, le bilan évolue actuellement à un «plateau élevé» de plus de 4 000 morts par jour, selon l’organisation.

Sur fond d’inquiétude créer par la classe politique avec le variant Omicron, les cas continues d’augmenter actuellement en Europe dans toutes les catégories d’âge.

Le 6 décembre, une étude de la Banque mondiale et de plusieurs institutions internationales avait mis en garde sur l’impact encore plus lourd que prévu de la pandémie sur l’éducation et l’avenir des enfants dans le monde. Selon celle-ci, la génération de jeunes actuellement à l’école risque de perdre dans sa vie près de 17 000 milliards de dollars de revenus en raison des fermetures d’établissements scolaires liées à la pandémie.

Selon l’OMS, La vaccination obligatoire risquerait d’altérer la «confiance du grand public». La forte reprise de l’épidémie en Europe survient alors que les mesures contre les non-vaccinés sont très rependues sur le continent et la très large couverture vaccinale pour les 2e et 3e doses ne semble pas ralentir le virus. Toutefois, l’organisation continue d’affirmer dans un communiqué du 7 décembre 2021 que la vaccination obligatoire, décidée ou envisagée par certains pays, devrait rester un recours de «dernier ressort absolu».

 » Elle doit être décidée seulement quand toutes les options possibles pour augmenter le taux de vaccination ont été épuisées», du fait notamment des possibles effets pervers sur la «confiance du grand public». «Ce qui est acceptable dans une société n’est pas efficace ou acceptable dans une autre»

Organisation Mondiale de la Santé

Visiblement, malgré les faits sur l’impacte de la vaccination qui ne protège pas contre la transmission du virus, l’OMS ne lâche pas le morceau et continue de faire croire que la vaccination mettra fin à la pandémie même si elle sait que c’est faux et que les statistiques le démontrent un peu partout dans le monde. Quel est le véritable objectif de l’OMS ?

D’ailleurs, c’est sans apporter de nouvelles évaluations scientifiques que l’organisation a de nouveau affiché sa préoccupation sur le nouveau variant Omicron, mais a appelé à ne pas attendre qu’il soit dominant pour agir.

« L’Omicron est en vue et en hausse et nous avons raison d’être préoccupés et prudents. Mais le problème maintenant c’est Delta et la façon dont nous réussirons contre Delta aujourd’hui sera une victoire contre Omicron demain, avant que les cas n’augmentent massivement. »

OMS

La Norvège, qui doit annoncer dans la soirée du 7 décembre de nouvelles mesures contre la reprise de l’épidémie, a dit s’attendre à ce que le nouveau variant, détecté en premier en Afrique australe, devienne majoritaire dans le pays nordique «au plus tard en janvier».

Selon le dernier pointage du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), 212 cas avaient été confirmés avec certitude dans les 27 pays de l’Union européenne (UE) le 6 décembre à la mi-journée. L’agence sanitaire de l’UE chargée des épidémies s’attend elle à ce que le variant Omicron devienne majoritaire en Europe dans les «tout prochains mois».

Plusieurs pays se sont ajoutés à la liste des nations touchées ces derniers jours, avec des premiers cas rapportés en Argentine ou aux îles Fidji. Le spectre des restrictions de voyage est également de retour. Les autorités américaines ont prié le 6 décembre leurs ressortissants d’éviter de se rendre dans une dizaine de pays dont la France et le Portugal, pourtant parmi les mieux vaccinés d’Europe. Tous ça alors que cette nouvelle souche serait encore moins grave que les premières.

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