La gouverneure générale du Canada est submergée d’appels demandant la révocation de Trudeau

Brad Salzberg du Parti de l’action culturelle du Canada a partagé avec nous le rapport suivant.

La gouverneure générale est submergée par la demande de démettre Trudeau de ses fonctions.
Recevant en moyenne 25 à 50 appels par jour, le bureau de Mary Simon a reçu 4600 appels le jeudi suivant la manifestation des camionneurs.

À la suite du récent convoi de camionneurs, les Canadiens ont bombardé le bureau de la gouverneure générale Mary Simon d’appels visant à dissoudre notre gouvernement fédéral et à démettre le premier ministre Justin Trudeau de ses fonctions.

Comme le rapporte le National Post,  » le centre d’appels de Rideau Hall reçoit normalement entre 25 et 50 appels par jour. Depuis le début du convoi de camionneurs, le nombre a explosé, avec plus de 1 500 mercredi et plus de 4 600 à un moment de l’après-midi jeudi. »

C’est un développement sans précédent dans ce qui est devenu une société sans précédent. La véhémence avec laquelle une partie de notre population souhaite le départ de Justin Trudeau a atteint des niveaux de chaleur extrême. Cette situation est le reflet d’une fragmentation profondément ancrée dans la société.

Il existe deux factions distinctes : l’une se trouve dans la niche du gouvernement, l’autre est vénérée comme l’apogée de notre pays. Les premiers sont les plus détestables. Ce sont les types de manifestants. Composés en grande partie de Canadiens « de souche », ces gens sont transformés par le gouvernement et les médias en parias de la société.

Les « in-crowd » sont une race différente. Ces gens sont vénérés par le gouvernement et les médias. Leur nombre est composé de libéraux blancs fêtards et des communautés de migrants du tiers-monde préférées de Trudeau. En ce qui concerne la demande de montrer la porte à M. Trudeau, il y a – sans surprise – de bonnes nouvelles pour les néo-chrétiens :

« La campagne d’appel des manifestants ne sert à rien, car il est impossible que la gouverneure générale accède à l’une de leurs demandes », déclare Daniel Béland, directeur de l’Institut d’études canadiennes de McGill.

« La gouverneure générale ne peut pas décider de congédier le premier ministre comme ça », dit M. Béland. Il a raison. Mais il ne s’agit pas de céder aux demandes des manifestants. C’est une question de politique gouvernementale, peu importe qui a fait ces demandes.

« Au Canada, un vote de défiance est une motion selon laquelle l’assemblée législative désapprouve et ne consent plus au Premier ministre au pouvoir et au Cabinet en place. Un vote de défiance qui passe conduit à la chute du gouvernement en place. »

« Si un vote de défiance est adopté, le Premier ministre est tenu de présenter sa démission au Gouverneur général du Canada, qui peut soit inviter le chef d’une autre coalition/parti à tenter de former un nouveau gouvernement à la Chambre des communes, soit dissoudre le Parlement et convoquer des élections générales. »

Au Canada, il n’existe aucun mécanisme permettant aux citoyens de révoquer un premier ministre en exercice. Pour un maximum de quatre ans, le statut de PM est soumis uniquement à la Chambre des communes.

En ce qui concerne l’influence publique, les temps ont certainement changé. Les nouveaux arrivants au Canada ne le réalisent peut-être pas, mais il fut un temps où « la volonté de la majorité » avait une influence sur le gouvernement. En ce qui concerne le rythme de la transformation, on pourrait croire que cela existait quelque part entre l’âge néolithique et l’apparition de l’homme de Cro-Magnon.

Le premier ministre Trudeau n’envisagerait pas un tel concept s’il était le dernier néo-communiste debout. Ainsi, la gouvernance au Canada s’est transformée en une série de mini-dictatures de quatre ans. Les médias ne disent rien. D’ailleurs, comment le peuple canadien pourrait-il mettre en accusation un premier ministre, alors que nous ne votons même pas pour un premier ministre ?

Les médias grand public ont toujours eu une attitude biaisée envers le fédéralisme. Au cours de 365 jours par an – sur une période de quatre ans – les médias fournissent une couverture incessante du premier ministre Trudeau. Cet homme est l’Alpha et l’Omega de la gouvernance fédérale. Puis, arrivant le jour du vote, le premier ministre est soudainement introuvable. À part une présence sur un bulletin de vote sur un total de 338, il est inexistant. Les Canadiens ne votent pas pour un premier ministre, ils votent pour leur député local.

La vie a fait qu’il est difficile pour les citoyens d’avoir une influence sur le gouvernement. L’argent intelligent dit qu’il ne faut jamais s’attendre à une amélioration dans ce domaine. Après tout, qu’ont apporté deux années de Covid aux électeurs, si ce n’est un mur plus épais entre le peuple et le gouvernement.

Résultat : un premier ministre à trois mandats dont personne ne veut, à part un groupe restreint d’élites désignées. Vous sentez la « vibration démocratique » ? Ça sonne un peu plus communiste qu’autre chose.

Le Canada a toujours été une nation beaucoup moins démocratique que ne le perçoit le public. Dans le Canada de Justin Trudeau, la démocratie ne tient qu’à un fil. Si ce n’était des médias, les années qui passent auraient éclairé les Canadiens sur ce que signifient réellement les « méthodes progressistes » du gouvernement.

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